La 3ème voie lance sa concertation politique

La plate-forme sociale, économique et politique la Troisième voix à ouvert une concertation politique ce lundi 09 janvier à Libreville au quartier haut de gué-gué en face de la mairie du 1er arrondissement, des pourparlers dont le contenu des débats s’articulent autour de neuf principaux ateliers.

Dirigée par Gérard Ella Nguema, président de cette plate-forme, c’est par des formulations « des voeux de santé, de bonheur et réussite », qu’il a ouvert cette concertation en rendant un hommage aux morts du 31 août 2016 et aux familles victimes.

Gérard Ella Nguema a poursuivi son discours d’ouverture en justifiant l’initiative de la troisième voie « suite au constat actuelle de blocage, et à la prolifération des revendications syndicales dans lesquelles est englué notre pays » a-t-il affirmé, considérant « la présente crise post-électorale que nous déplorons tous à l’unissons, qui prend sa source en amont depuis les années 1990, en effet, le regrettable scénario vécu à l’issue de l’élection capitale du 27 août 2016 n’est que la répétition immuable des conséquences néfastes ayant prévalus suite aux précédentes élections présidentielles de 1993, 1998, 2005 et 2009 organisé depuis l’avènement du multipartisme en 1990 » soulignant que les acteurs des deux bords politiques actuels sont le produit de ce système Bongo PDG.

Par la suite, le président de la troisième voie a insisté sur « cette énième crise post-électorale au Gabon qui est de trop, c’est l’occasion pour tous les compatriotes épris de paix, et d’esprit patriotique de démonter leur degrés d’attachement, d’amour et de reconnaissance à la nation en danger, de même, l’opportunité est ainsi offerte aux amis extérieurs du Gabon et à la communauté internationale de faire valoire l’universalité des valeurs qui fondent les sociétés durablement entrées dans l’exercice de la démocratie participative qu’ils sont censés incarner » a-t-il ajouté, plaidant pour des solutions pacifiques de sortie de crise en pointant du doigt à la communauté internationale : « toute posture de passivité, d’indifférence ou contrairement à l’intérêt général correspondrait à un refus d’assistance à peuple en danger » a-t-il déclaré.

Pour ce qui est des résultats de ce dialogue, il espère que « les présentes assises produiront des effets bénéfiques tant escomptés par la majorité de la population » conclu-t-il en réclamant la préférence nationale pour que le Gabon et ses richesses reviennent aux Gabonais.

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