Komo-Kango: un département transformé par le groupe Olam

Dispensaire d'Ayeme-Bokoue financé par Olam Palm Gabon © GMT

Situé à un peu moins de 95 kilomètres de Libreville, le département du Komo-Kango a retrouvé un nouveau souffle avec le lancement des activités d’Olam dans cette contrée en 2013. A Awala, à 63 km au sud-est de la capitale gabonaise, la filiale locale du groupe singapourien dispose d’une usine de transformation d’huile de palme et plus de 6000 hectares de plantations de palmiers à huile. Un projet structurant pour le département, selon les autorités administratives de la circonscription.

Le 17 janvier 2018 cette usine a reçu la caravane d’hommes de médias, en vu d’évaluer, et constater les évolutions en cours annoncées par les responsables de l’entreprise. Sur les lieux les actions, les résultats enregistrés parlent d’eux-mêmes. Cet  ambitieux projet porte déjà ses fruits a indiqué le directeur des ressources humaines Roméo Yaba. A en croire ses propos, cette palmeraie de Kango emploie à ce jour 1030 agents de nationalités gabonaise. « Par cette politique  de nationalisation des emplois,  nous luttons efficacement contre le chômage et la pauvreté à Kanga », a-t-il déclaré.

Cette palmeraie qui  fait la joie des populations de Kango, améliore le côté social. En effet, les sept villages impactés par Olam sont satisfaits de leur collaboration en témoigne madame Oyane en raison des  réalisations effectuées de ce côté de la province de l’Estuaire.

Dans la ville on note la construction des  salles de classe, des pompes fontaine, des dispensaires (fournis), des salles d’écoute, le transport d’élèves, pour ne citer que cela, sont des faits réels et visibles qui portent la, marque d’Olam. Comme en témoigne le préfet Albert Obame Menie Nkogo, dans les propos reliés par notre confrère Gabonreview, « la présence d’Olam a également entrainé la multiplication d’espaces commerciaux à Kango, consécutive à l’explosion de la demande d’achat. La population de la ville a également explosé, passant de 1500 habitants il y a quelques années, à plus de 4000 aujourd’hui au niveau du centre-ville. Et à 32 000 au niveau de l’ensemble du département», se  réjouit-il.  

Cette position est également partagée par le député du deuxième siège du département, Jean Eddy Mba Minko. «Beaucoup de choses ont changé. Aujourd’hui, le projet d’électrification de notre canton est visible grâce à un partenariat public-privé entre Olam et l’Etat gabonais. L’offre en établissements scolaires et en infirmeries, notamment, a été dopée», a déclaré. «Olam est un véritable partenaire social», avait-il précisé.

Même Alain Batsielilit, président du conseil départemental, reconnaît les bienfaits du géant singapourien à Kango. Une société qui a selon lui, littéralement résolu deux problèmes majeurs, l’emploi des jeunes et l’exode rural. «Jusqu’ici, Kango n’était pas très nanti en matière d’industries. Avec le chômage qu’il y avait, l’exode rural vers Libreville était très prononcé. Avec l’arrivée d’Olam, beaucoup sont revenus vers Kango et des centaines de jeunes jusqu’ici oisifs, ont pu trouver de l’emploi», a-t-il expliqué.

Adèle Oyane Ndong, chef de village Woubele 1, partage l’avis des premières autorités de la ville. Selon elle, «la présence d’Olam dans la ville de Kango est une bénédiction du ciel».

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