Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues : Agir pour le Gabon en pédagogue

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de l’abus et le trafic illicite de drogues le 26 juin dernier, l’organisation non gouvernementale, Agir pour le Gabon, était au contact des populations au rond point Awendjé dans le 4ème arrondissement de Libreville. Une occasion pour le président de cette ONG, le docteur Alphonse Louma de sensibiliser les riverains sur les dangers de l’usage de ces produits illicites qui ont un impact sur la santé.

Le Gabon à l’instar des autres pays du monde a célébré le 26 juin dernier la journée internationale contre les drogues, ce fléau qui ne cesse de faire des ravages au sein de la société gabonaise. L’ONG Agir pour le Gabon qui se bat depuis plusieurs années sur cette question a organisé une rencontre pour renforcer la sensibilisation au grand danger que constitue les drogues illicites.

Placé sous le thème de «Écoutez d’abord», cette célébration a été rehaussée par la présence de la prophétesse Claudine Ayo épouse Mavioga, mais aussi du général de police et ancien directeur général de l’OCLAD Mounanga, qui dans leur intervention ont attiré l’attention des acteurs engagés dans la lutte contre les drogues à écouter les enfants et les jeunes qui constituent des consommateurs potentiels de ces produits nocifs. La prophétesse Claudine Ayo épouse Mavioga, leader religieux a pour l’occasion appelé à la création d’un observatoire gabonais des drogues et de la lutte contre la toxicomanie (OGDT).

«Cette cérémonie aujourd’hui, nous permet non seulement de sensibiliser tout le monde sur le thème de cette journée qui est “Ecoutez d’abord”, c’est important parce que il faut écouter les jeunes, les enfants, les communautés, écouter leur message véhiculé le notre aussi. Dans une certaine mesure interpeller les décideurs, qu’il y ait plus de volonté politique, que les moyens soient déroulés de façon suffisante pour que nous puissions mettre en branle les moyens de prévention, les moyens de répression et les moyens d’insertion, voilà un peu le sens de cette journée»; a relevé le docteur Alphonse Louma au terme de la cérémonie.

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