Joël Mbiamany Tchoreret: «la SNLS n’est pas  un boulet financier pour l’Etat»

Joël Patient Tchoreret Mbiamany, le nouveau directeur général de la SNLS © D.R/GMT

Au terme du Conseil des ministres qui s’est tenu le vendredi 16 novembre 2018 présidé par le Vice-président Pierre Claver Maganga Moussavou, le gouvernement a décidé de l’absorption par la Société nationale immobilière (SNI) de la Société nationale du logement social (SNLS). Une décision jugée incompréhensible pour le directeur général de cette entreprise étatique Joël Patient Mbiamany Tchoreret.

La dissolution de la Société nationale du logement social (SNLS) par voie de Fusion-Absorption au profit la Société nationale immobilière (SNI) s’inscrit selon le gouvernement dans le cadre des résolutions de la Task force sur les finances publiques. Une position que semble ne pas partager le désormais exdirecteur général de la SNLS qui estime que le fonctionnement de cette entreprise n’a jamais été une charge pour le budget de l’Etat.   

Ainsi, dans un entretien accordé au quotidien L’Union Joël Patient Mbiamany Tchoreret a prendre acte de cette décision des plus hautes autorités, relevant que « la dissolution de la SNLS répond à l’impératif de défaire l’Etat d’une entreprise qui devenait un boulet financier et politique ».  « Sur l’aspect strictement financier, la SNLS n’émarge pas dans le budget de l’Etat et ne coûte aucun sou à la comptabilité publique. Nous soutenons que la SNLS ne constitue en rien un boulet économique et financier pour l’Etat », a-t-il tout de même indiqué.  

Il a tenu à relever sur le plan purement politique que cette décision de fusion avait pour objectif semble t-il d’éliminer « la grogne des acquéreurs et des réservataires face au retard de la SNLS à livrer les logements attendus ». L’ancien directeur général de la SNLS a souhaité que  « le transfert du délicat problème de la livraison des logements à la SNI trouvera automatiquement son épilogue ».  

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