Jet d’une bombe lacrymogène dans un taxi-bus : l’APADIE demande l’ouverture d’une enquête 

Nicolas Nguema, Présidenrt de l'APADIE © GMT

A la suite du jet dans d’une bombe lacrymogène, dans un taxi-bus à bord duquel se trouvaient des élèves du complexe scolaire d’Owendo par un agent des forces de l’ordre, au PK 5, dans la 3ème arrondissement de Libreville, l’Association des parents pour la défense et les intérêts des élèves et des étudiants (APADIE), a demandé l’ouverture d’une procédure judiciaire.

A travers deux correspondances adressées à Steeve Ndong Essame Ndong, procureur de la République de Libreville et au général Jean Ekoua, commandant en chef de la gendarmerie nationale, président de l’APADIE, Nicolas Nguema a sollicité que l’auteur de cette bavure répondent de ses actes.

Rappelant les faits, Nicolas Nguema a précisé qu’à une altercation entre un gendarme et un élève désireux d’emprunter un taxi-bus avec ses collègues, «le gendarme n’a rien trouvé de plus intelligent que de balancer une grenade lacrymogène dans le taxi bus rempli de jeunes élèves et d’en verrouiller la porte afin de les empêcher d’en sortir».

Au regard de la gravité des faits, du manque d’éthique, de professionnalisme et de l’irresponsabilité caractérisée de cet agent, l’association des parents pour la défense et les intérêts des élèves et des étudiants n’entend pas laisser cet acte impuni. Son président a donc sollicité du procureur de la République l’ouverture d’une procédure à l’encontre du responsable afin qu’il réponde de ses actes devant la Justice.

En outre, l’APADIE a sollicité que Jonathan Tsono Moukoumbi, élève de 1ère ACA 5 du Lycée technique national Omar Bongo «arbitrairement arrêté suite à cette bavure», soit libéré.

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