Jean-Pierre Oyiba: «les travaux de réfection de l’axe Pk12 – Pk105 débuteront dans 4 semaines»

Le ministre d’Etat en charge des Travaux publics, Jean-Pierre Oyiba, accompagné du Secrétaire général dudit ministère, Yolande Nyonda, a procédé ce mercredi 28 mars 2018, au suivi de l’entretien des tronçons Ntoum – Pont Agoula (Kango). Au cours de cette visite, le ministre a annoncé la réfection totale, dans les semaines à venir, du linéaire PK 12 – PK 105.

Il n’est un secret pour personne que la route nationale 1 (RN1), a besoin d’une urgente et véritable cure de jouvence. Conscient de l’importance économique et sociale que revêt cet axe hautement stratégique, le gouvernement gabonais par la voix de son ministre des infrastructures, des travaux publics et de l’aménagement du territoire, entend bien rectifier le tir le plutôt possible. Et ceci plus de 3 mois après la rupture de contrat qui liait l’Etat à un certain nombre d’entreprises sur les routes nationales 1 et 3.

«Nous avons pris énormément de retard à cause des contrats anciens qui existaient sur ce linéaire et qui concernaient près de trois entreprises. Ces contrats n’ayant pas fait l’objet d’une exécution à leur terme ont contraint, suite à des difficultés financières, l’État à résilier et ensuite à réétudier la possibilité de relancer les travaux», a indiqué le ministre d’Etat en charge des Travaux publics Jean-Pierre Oyiba.

Avant d’ajouter «nous allons mettre les bouchées doubles pour commencer les travaux imminemment. Toutes les conditions sont réunies et ces dans les 4 semaines à venir que nous commencerons», conclura-t-il.

Si le ministre d’Etat ne s’est pas prononcé sur l’identité du repreneur de ce marché, il n’en demeure pas moins que cette voie de communication qui constitue la porte d’entrée reliant l’intérieur du pays à la capitale gabonaise, est dans un état de détérioration déplorable, il est donc impérieux que les autorités gabonaises règlent définitivement ce dossier. Car la réfection de cette voie va considérablement fluidifier la circulation et par la même occasion désenclaver l’accès terrestre à Libreville.