Il faut «Tout mettre en œuvre pour éviter le spectre d’une année blanche», dixit Ali Bongo Ondimba

La crise qui secoue le secteur de l’Education nationale semble désormais être inscrit au calendrier des priorités du gouvernement. Ce dernier, s’est réuni en comité Interministériel, le mardi 14 mars 2017 à la Primature, sise au boulevard jean Paul II, dans le 2ème arrondissement de Libreville, pour réfléchir les pistes de sortie de crise.  


Le gouvernement est donc favorable à une sortie de crise rapide dans le secteur de l’éducation. C’est du moins, ce qui en ressort des conclusions du comité interministériel tenu ce mardi 14 mars, à la Primature, autour du Premier ministre, chef du gouvernement, Emmanuel Issoze Ngondet.


Plusieurs heures durant, Emmanuel Issoze Ngondet et plusieurs membres de son gouvernement, notamment, les ministres de l’Education nationale, Florentin Moussavou, de la Fonction publique, Jean Marie ogandaga, de défense nationale, Etienne Massard,  de l’Economie,  Régis Immongault, de communication porte-parole du gouvernement, Alain Claude Bilie-By-Nze, du Budget, Mathias Otounga Ossibadjouo, des relations avec le Parlement, Francis Nkea, de l’Enseignement supérieur, Denise Mekamne, de l’Egalité des chances, Blaise Louembet, accompagnés de leurs conseillers, se sont appesantis les maux qui minent le secteur de l’éducation depuis plusieurs mois, mettant en péril l’année scolaire 2016 – 2017.

Aussi, le comité interministériel a planché sur les tenants et les aboutissants de la crise, notamment la plateforme revendicative qui s’articule principalement autour des points suivants : paiement des arriérés de la PIP, paiement des vacations, régularisation des situations administratives, paiement des bourses scolaires, construction et équipement des salles de classes, etc.


Autant de dossiers épineux sur lesquels chaque Membre du gouvernement a fait un exposé des motifs afin d’identifier les pistes de solutions pérennes pour un retour à la normale dans le secteur éducation.

Pour le Premier Ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, sur instructions du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, il faut «Tout mettre en œuvre pour éviter le spectre d’une année blanche».

Il faut noter que les associations de parents d’élèves, d’élèves et étudiants, ainsi que les syndicats, réunis autour de l’ONG  Educaf ont rendu public un plan de sortie de crise dit “Martine Oulabou” à remettre au gouvernement pour sauver l’année académique.

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