IAI: Le Conseil d’administration de l’établissement entérine la poursuite des activités

Conseil d'administration de l'IAI à Libreville © GMT

Présidée par le ministre gabonais de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste Guy Maixent Mamiaka, la 17ème session du Conseil d’administration de l’Institut africain d’informatique (IAI) s’est tenue ce mercredi 30 janvier 2019 dans un hôtel de Libreville. A l’issue de cette concertation, les représentants des pays membres ont décidé de la poursuite des activités de l’établissement confronté depuis des années à des difficultés multiformes.



Lors de cette rencontre, à laquelle prenaient part le ministre de l’Enseignement supérieur de la République du Congo Brazzaville Bruno Jean-Richard Itoua ainsi que les représentants des autres pays membres de la convention portant création de l’IAI, il était question de débattre des différents maux qui minent le bon fonctionnement de cet établissement qui jadis a fait la fierté du continent africain en termes de formation d’élite dans le domaine de l’informatique. Des difficultés essentiellement d’ordre financier et académique.

Prenant la parole à l’ouverture des travaux de ce conseil d’administration, Guy Maixent Mamiaka a indiqué à l’assistance que la présente concertation avait pour but de décider de l’avenir de l’Institut africain d’informatique. « C’est en réalité le destin de l’Institut qui se trouve pleinement engagé, car les administrateurs que nous sommes devront essentiellement nous prononcer sur la fermeture ou la poursuite des activités de l’Institut », a-t-il indiqué.

Après plusieurs heures de débats au regard de l’importance des points inscrits à l’ordre du jour de la 17ème session du Conseil d’administration de cet établissement inter-étatique, des décisions fortes et salutaires ont été prises. Selon le représentant de la République du Congo Brazzaville, la première mesure a été celle « de sauver l’Institut africain  d’informatique » car, a-t-il poursuivi, « il n’est pas question qu’en Afrique centrale nous puissions échouer quand d’autres établissements inter-Etat fonctionnent de manière merveilleuse ailleurs ».

Par ailleurs, un conseil d’administration extraordinaire est prévu dans les 6 prochains mois au cours duquel plusieurs réformes vont être engagées afin de redynamiser et restructurer cet établissement.  Toute chose qui porte à croire que les Etats membres s’engagent à ne ménager aucun effort pour régler l’ensemble des maux qui paralysent cet Institut.

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