Hydrométéorologie: les experts de la CEEAC tablent sur une modernisation des services

Experts lors du Forum Hydrométéorologique © GMT

Ce vendredi 16 octobre 2018 s’est achevé le premier Forum Hydrométéorologique de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Ce conclave s’inscrivait dans le cadre du programme (ACP-UE), de prévention des risques liés aux catastrophes naturelles et a abouti à des recommandations pour une amélioration qualitative des services Hydrométéorologiques de la sous région.

C’est en présence du secrétaire général adjoint de la CEEAC Marie Thérese chantale Mfoula que le ministre des Transports et de la Logistique Justin Ndoundangoye a procédé à la clôture  des travaux du 1er forum sur l’Hydrométéorologique de la CEEAC qui s’est tenu du 14 au 16 Novembre 2018. Une rencontre qui a permis aux experts et spécialistes de la question d’aborder la problématique liée à la gestion des catastrophes météorologiques et climatiques.

Ainsi, ce conclave a permis de faire non seulement le point des états des services météorologiques, de l’eau et de gestion des catastrophes en Afrique centrale mais aussi de discuter des impacts des phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes sur les communautés, les pays et régions, ou encore les bonnes pratiques pour des systèmes d’alerte précoce efficaces.

Prenant la parole à cette cérémonie de clôture, le secrétaire général adjoint de la CEEAC Marie Thérese chantale Mfoula a félicité toutes les parties prenante à l’organisation de ce forum. Elle a assuré aux experts que les conclusions de ces travaux seront transmises aux plus hautes instances de la CEEAC. « Les échos qui nous sont parvenus font état des suggestions pertinentes contenues dans cette feuille de route qui sera soumise aux instances de décisions de la communauté à savoir le conseil des ministres et la conférence des chefs d’Etat et des gouvernements », a-t-elle indiqué.

Le  ministre des Transports et de la Logistique Justin Ndoundangoye, dans son propos de clôture, a interpellé les partenaires au développement du Gabon sur la nécessité de soutenir les efforts fournis par  les plus hautes autorités en matière de développement durable. «C’est ici l’occasion d’interpeller tout comme à l’ouverture de ses assises, d’inviter à nouveau les partenaires au développement et les bailleurs de fonds nous soutenant, à nous accompagner dans la mise en oeuvre des trois axes prioritaires que je viens d’énumérer afin de réduire de manière drastique les risques et catastrophes naturelles dans notre sous région », a t-il relevé.  

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