Hervé Patrick Opiangah: «Notre président est en vie et se remet de son malaise»

Hervé Patrick Opiangah président de l'Udis et député de la Lebombi-Leyou © D.R

Ce mardi 30 octobre 2018, le président de l’Union pour la démocratie et l’intégration sociale (Udis) qui a réuni ses militants et sympathisants dans un hôtel de Libreville pour les congratuler chaleureusement suite à son élection au poste de député du siège unique de la Lebombi-Leyou a entre autres évoqué l’état de santé d’Ali Bongo Ondimba. Pour le nouvel élu à l’Assemblé nationale le président est souffrant à Riyad en Arabie Saoudite et  regagnera le Gabon dans les prochains jours.

Comme pour taire toutes les rumeurs et intox qui entourent l’état de santé du Chef de l’Etat victime selon la présidence de la République d’une « fatigue sévère », Hervé Patrick Opiangah a voulu rassurer son assistance et l’opinion. « En dépit des spéculations indécentes, des commentaires grotesques et malveillants quotidiennement distillés dans les médias et les réseaux sociaux, je puis vous rassurer que le président de la République est bel et bien vivant,  mais très fatigué », a-t-il précisé.

S’appuyant sur sa proximité et son amitié avec le Chef de l’Etat, le président de l’Udis a confié à ses militants et sympathisants que « si l’état de santé du Président Ali Bongo Ondimba correspondait à ce que nous narrent les oiseaux de mauvais augure, je me trouverais à ses côtés, je ne serais pas en train de discourir ici devant vous ».

« Notre président est en vie et se remet de son malaise, il est entre les mains expertes et de grands médecins. Il n’est ni à Paris ni à Londres ni dans aucun autre des lieux pittoresques que nous décrivent les imaginations fertiles des sensationnalistes. Il est à Riyad en Arabie Saoudite. Lorsqu’il  ira mieux, il regagnera notre pays, dans les prochains jours », a-t-il poursuivi.

Hervé Patrick  Opiangah a rappelé que le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba n’est  « ni une machine ni une créature surhumaine, mais un être humain,  comme chacun de nous dans cette salle, et dans ce pays », qu’à ce titre, il peut lui arriver aussi de tomber malade. « Cela n’a rien d’extraordinaire », a-t-il martelé.

Par ailleurs, il s’est indigné du comportement de ceux qui aux antipodes des us et coutumes des Gabonais se réjouissent de cette situation qui affecte le président de la république. « Il fut une époque où la maladie déclarée d’une personne suscitait la compassion dans son entourage, proche et large. Aujourd’hui, d’aucuns font de cela un sujet de divertissement, voire souhaitent, avec une délectation cynique et macabre, la mort de quelqu’un ! C’est une des marques de ce qu’est devenue la triste société dans laquelle nous vivons… », a-t-il conclu.

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