Pour Guy Nzouba Ndama, les sanctions de la HAC sont  «inadmissibles»

Guy Nzouba Ndama président du parti Les Démocrates © D.R

Lors d’une interview accordé à l’hebdomadaire La Loupe, l’ancien président de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba  Ndama, s’est longuement exprimé sur l’actualité politique nationale. Ainsi, il est revenu sur l’interdiction de passage sur les médias publics infligée à l’Union nationale par la position de la Haute autorité de la communication (HAC).



Pour le président de Les Démocrates la décision prise par cette institution est « inadmissible » car elle viole le principe de pluralité politique qui doit prévaloir dans le débat sur le fonctionnement de l’Etat. Il a accusé la HAC de ne pas respecter les libertés d’opinion et d’expression au Gabon.

« Nous sommes dans un État où toutes les diversités d’opinion doivent être respectées», a rappelé l’ancien président de l’Assemblée nationale. Une prise de position qui intervient d’ailleurs au moment où l’UN s’est vu convoquée une nouvelle fois par l’institution.

Estimant que cette institution a tendance à sanctionner spécifiquement les journaux dits « d’opposition », il a relevé que « la HAC ne doit pas se substituer aux individus pour régler des comptes aux journaux qui ont une opinion contraire à celle du régime». «Pourquoi la même HAC ne sanctionne-t-elle pas les médias du pouvoir qui ne sont pas tendres avec les acteurs politiques de l’opposition ? J’estime que c’est tout simplement inadmissible », a fustigé Guy Nzouba Ndama.

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