Guy-Christian Mavioga: «la Constitution n’oblige pas Ali Bongo à dire un discours la veille du nouvel an»

Guy Christian Mavioga, secrétaire général exécutif du BDC © GMT

C’est à la faveur d’une déclaration de presse tenue au siège du Bloc démocratique chrétien (BDC), sis à Oloumi dans le 5e arrondissement de la commune de Libreville, le mercredi 26 décembre dernier, que Guy-Christian Mavioga, son  secrétaire général exécutif s’est exprimé sur le Discours à la nation du chef de l’Etat. Estimant qu’il ne s’agissait nullement d’une obligation constitutionnelle.

GABON LIBREVILLE

Au cours de sa sortie médiatique, secrétaire général exécutif du Bloc démocratique chrétien (BDC), a tenu à couper court au débat entretenu autour du traditionnel discours des vœux à la Nation du chef de l’État, le 31 décembre de chaque année. Pour lui, au regarde de l’état de santé du président de la République « Nous pouvons nous passer de cette coutume qui, aujourd’hui, semble avoir une force de loi », a-t-il précisé.

Appelant à la mobilisation et à la trêve politique nécessaire en ce temps de convalescence pour Ali Bongo Ondimba, première institution de la République, Guy-Christian Mavioga estime que « devant des situations particulières, les gens doivent se mobiliser vers l’essentiel ».

« Il est important que les Gabonais retiennent que la Constitution n’oblige pas Ali Bongo Ondimba à dire un discours la veille du nouvel an », a-t-il poursuivi. Une position que le leader du BDC avait déjà décliné dans l’hebdomadaire L’Espoir n°278 du mercredi 19 décembre dernier.

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