Guy Christian Mavioga : «Avec le PDG, Ali Bongo ne va jamais réussir à faire du Gabon, un pays émergent à l’horizon 2025»

Guy Christian Mavioga, secrétaire général exécutif du BDC, le 2 décembre 2017 © GMT

A l’occasion d’une déclaration de presse tenue ce samedi 2 décembre 2017, à Oloumi, dans le 4ème arrondissement de Libreville, Guy Christian Mavioga a une nouvelle fois appelé le président Ali Bongo Ondimba à se départir du Parti démocratique gabonais qui selon lui, entrave fortement sa politique.

Le secrétaire général exécutif du Bloc démocratique chrétien (BDC), a pris la parole, devant la presse nationale et internationale pour réitérer son voeux de voir Ali Bongo Ondimba créer son parti politique pour une mise en oeuvre efficace de sa politique. «Tout le monde sait, qu’avec qu’avec le PDG, Ali Bongo Ondimba, ne va jamais réussir à faire du Gabon, un pays émergent à l’horizon 2025»; a-t-il lancé.

Pointant du doigt le gouvernement PDG qui selon lui, rame contre le président de la République, «tout le monde sait, que tous les complots contre Ali Bongo Ondimba et l’émergence viennent du gouvernement-PDG», précise-t-il.

Estimant la venue de la mission d’observation de l’Union européenne comme un coup monté par le gouvernement contre le Chef d’Etat, Guy Christian Mavioga a rappelé que «tout le monde sait, que c’est le gouvernement-PDG qui a signé un contrat avec la Communauté internationale, pour venir semer le trouble; la confusion et le doute dans la conscience des gabonais, lors de la dernière élection présidentielle d’août 2016».

Au terme de tous ces griefs, le leader du BDC a lancé un énième appel à Ali Bongo Ondimba dont la réussite dépend de sa capacité à créer «une autre formation politique, pour penser les blessures des gabonais, pour les réconcilier, pour donner une nouvelle espérance, pour relancer l’avenir en toute confiance dans la paix, le dialogue, la tolérance et l’amour du prochain, et du bien commun»; a-t-il martelé.

S’adressant à ceux qui disent qu’en créant un nouveau parti, le président de la République tuera une seconde fois son prédécesseur, Omar Bongo, Guy Christian Mavioga a lancé que ces derniers «sont des sorciers de la République gabonaise et les ennemis d’Ali Bongo Ondimba»; «Car doit-on comprendre, que le 12 mars 1968, Albert Bernard Bongo et ses amis au bord de la Bouenguidi, en créant le PDG sous les cendres du BDG, tuaient alors Léon Mba une deuxième fois ? Non ! Libérez Ali, et libérez le Gabon.»; a-t-il conclu.

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