Gestion des médias publics : des journalistes appellent Ali Bongo à la rescousse

Siège d'Africa N°1 àLibreville © GMT

Dans le cadre d’un point de presse organisé à Libreville le samedi 30 décembre dernier, dans les locaux de la radio panafricaine Africa n°1, l’Union gabonaise des professionnels de la communication (UGPC) a sollicité l’arbitrage du président de la République afin de résorber les difficultés que rencontrent les différents médias publics.

Désormais, le chef d’Etat est l’ultime recours. Pour le secrétaire général du groupement des syndicats des médias publics, Edgard Djembi Doukaga, cela ne fait plus aucun doute : «Nous sollicitons l’arbitrage de monsieur le président de la République, Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, garant des droits et des libertés des citoyens gabonais, afin de faire traduire par les différents départements ministériels, les propositions issues des réflexions et concertations menées par les différents syndicats de la Communication», a-t-il indiqué.

C’est là une requête légitime, si l’on s’en tient au non-respect des propositions des différents syndicats de la Communication. On peut ajouter à cela la rupture de confiance entre les médias publics et l’opinion. Un cri de coeur qui tient également compte de la situation peu reluisante dans laquelle se trouvent les agents de la communication.  

Au cours de ce point de presse, les syndicalistes ont également dénoncer la mauvaise gestion des carrières, les mauvaises conditions de rémunération, la mauvaise qualité et l’insuffisance des équipements mis à la disposition des personnes non qualifiées, désignées par le ministère de la Communication, la mauvaise gestion du processus d’attribution des postes budgétaires qui profitent aux agents qui ne sont pas du ministère. Une situation qui astreint l’UGPC à recourir dans les meilleurs délais à l’arbitrage du chef de l’État.

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