mardi,20 avril 2021
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Gabon: Wilma Sickout Assélé alerte sur les cas de dépression dus à la Covid-19

À l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits des femmes ce lundi 8 mars 2021, la patronne de Kay-Anne Galerie a dans une interview accordée à Gabonreview, donné son point de vue sur le leadership féminin : pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19. Selon Wilma sickout Assélé, l’après-covid sera terrible avec la dépression et plus particulièrement chez les femmes. 

L’après-covid sera terrible avec la dépression. Voici le problème qui se pose. S’intéressant particulièrement aux questions de santé mentale, Wilma Sickout Assélé se préoccupe de la santé mentale, psychologique des populations en cette période de crise sanitaire. D’après elle, à la fin de cette bataille contre le Coronavirus, la dépression sera au rendez-vous plus particulièrement chez les femmes.

« Avec l’arrivée de la Covid-19,  il y a de plus en plus de femmes qui subissent des violences morales.  Et même pas seulement dans leurs couples. Les femmes seules qui s’occupent de l’éducation de leurs enfants et toutes les autres charges. Avec les difficultés actuelles, beaucoup sombrent complètement dans la dépression et c’est une catastrophe parce qu’il n’y a pas de cellule d’appel pour pouvoir parler », a-t-elle expliqué. 

La dépression est une maladie qui mérite autant d’attention encore plus  en cette période de crise sanitaire. « Une société malade psychologiquement ne peut rien produire. Après la covid-19, on ne pourra plus rien maîtriser parce que les dégâts seront déjà palpables. Il est impératif de chercher des solutions maintenant, parce que les Gabonais pètent les plombs ». 

Wilma Sickout Assélé invite dans ce sens les autorités gabonaises à se préoccuper de la santé psychologique des populations en cette période de crise sanitaire. « Vous avez des Gabonais qui descendent des voitures pour se battre. La prochaine fois quelqu’un prendra une arme. Les gens en rigolent, pourtant ce n’est pas drôle. Le moral des Gabonais est atteint ».

Dans cette lutte contre la Covid-19, il est important de prendre en compte tous les aspects sur tous les plans. « La plus grande des violences, c’est la violence morale. Elle abîme plus que la violence physique », a-t-elle martelé.

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