Gabon: vers un meilleur listing et contrôle des médicaments

Comme annoncé, les ateliers de révision de la liste nationale des médicaments et dispositifs médicaux essentiels ont débuté le vendredi 22 mars dernier dans un hôtel de la place sous la houlette de la ministre de la Santé Denise Mekam’ne Edzidzie épouse Taty. Ces assises ont enregistré la présence du représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et débouché sur l’annonce de la mise en place de la nouvelle centrale d’achats et la création de contrôle de qualité.



C’est entouré des acteurs du circuit pharmaceutique national et de la délégation officielle de l’Organisation mondiale de la santé, que Denise Mekam’ne Edzidzie épouse Taty ministre d’Etat à la santé a lancé de manière officielle les assises de révision de la liste nationale des médicaments et dispositifs médicaux essentiels (LNDMDME). Il a aussi été question d’analyser la politique pharmaceutique nationale (PPN) dont la dernière révision date des travaux de 2013.

Indiquant le rôle primordial de la politique pharmaceutique dans la stratégie globale de la santé, la ministre a décliné les impacts escomptés. « Ces travaux nous permettront, de classer les médicaments essentiels en fonction des niveaux de soins dans les cases de santé. Car la réussite d’une bonne politique de la santé repose sur la présence dans les structures sanitaires des médicaments de bonne qualité, efficaces et à coût abordable », a-t-elle précisé.

Même sentiment pour le Dr Conombo Kafando représentant l’OMS au Gabon, qui a réaffirmé la volonté de cette organisation internationale d’accompagner notre pays dans la réalisation de cet idéal social  « Le médicament est au centre de la prise en charge thérapeutique de la maladie. Il constitue une denrée commerciale dont la distribution est influencée par le niveau d’économie et de développement des pays », a-t-il confié.

Par ailleurs, les officiels ont revu les stratégies d’optimisation de la qualité du médicament au Gabon. Cela passera par l’évaluation constante des politiques et les circuits d’approvisionnement et de financement. Une note de satisfaction est venue habiller ces échanges. Il s’agit de la construction de la nouvelle centrale d’achats, de la création d’un laboratoire de contrôle de qualité de médicament et de l’inscription des besoins financiers dans le plan national de développement sanitaire 2017-2021.

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