samedi,8 mai 2021
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Gabon: un trentenaire victime de chantage pour une sextape sur messenger

Adepte des réseaux sociaux, un trentenaire de nationalité gabonaise se retrouve embué dans une affaire de chantage dont il aurait pu se passer avec un peu de jugeote. En effet, comme le rapporte L’Union, un compatriote qui aurait volontairement envoyé une sextape à une amie virtuelle sur la toile avant de se voir exiger un paiement d’un million de nos francs sous peine de divulguer cette vidéo érotique.

C’est une affaire qui semble passer en sourdine dans l’opinion publique. Pourtant, un compatriote ne parvient plus à convenablement dormir du sommeil du juste. Et pour cause, il aurait, dans un enthousiasme démesuré, envoyé des vidéos de ses parties génitales à une correspondante européenne à qui il faisait la cour. Seul bémol, il était loin de s’imaginer l’arnaque qui le guettait.

Dans les jours qui vont suivre son intense échange, à l’abri des regards de sa bien-aimée, notre compatriote recevra un message d’un homme. Lequel lui aurait exigé le versement d’une somme de 1.000.000 FCFA. Et ce, sous peine de divulguer ladite production érotique sur la toile et même auprès des proches de l’acteur d’un soir. Dos au mur, la présumée victime de chantage décide de tout révéler à sa compagne.
Ensemble, ils décident de mettre un terme à cette escroquerie. Belle résolution, bien qu’aucune plainte n’ait, à ce jour, été enregistrée par les policiers du Grand Libreville.

S’il venait à intenter une poursuite contre ses « brouteurs», notre compatriote pourrait en tirer gain de cause. Pour information, l’article 299 du Code pénal nouveau dispose que « Quiconque, à l’aide de menace écrite ou verbale, de révélations ou d’imputations diffamatoires, que les faits en faisant l’objet soient exacts ou non, a extorqué ou tenté d’extorquer soit la remise de fonds ou valeurs, soit la signature ou la remise d’un écrit, d’un acte, d’un titre ou d’une pièce quelconque contenant ou opérant obligation, disposition ou décharge, est puni d’un emprisonnement de cinq ans au plus, et d’une amende de 5.000.000 de francs au plus ». À bon entendeur.

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Lyonnel Mbeng Essonehttps://www.gabonmediatime.com
Journaliste Reporter (Société - Justice - Faits divers )
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