Gabon: un père de famille rêvait de «dépuceler» sa fille à Kango

Le présumé délinquant sexuel Jean Marie Obiang © L'Union

Jean Marie Obiang, la quarantaine révolue a été placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Gros-Bouquet le 17 mai dernier. Et pour cause, il aurait tenté de violer sa propre fille à qui il avouera son désir ardent d’être le premier homme avec qui elle aura des rapports sexuels.



Le phénomène d’agressions sexuelles semble avoir de beaux jours devant lui au vue de la recrudescence de ces actes, qui sont de plus en plus perpétrés par des membres de la cellule familiale. C’est le cas avec celui du sieur Jean Marie Obiang, apparemment équilibré mentalement, qui se serait mis hors la loi en tentant de dévierger sa fille. Récit !

Jean maire est depuis peu séparé de sa compagne. Mais étant le plus solvable des deux, il entreprend de garder leur fille qui a 18 ans. Cette dernière n’ayant pas mot sur la décision accepte volontiers. Toutefois, curieuse était la décision de ce dernier de quitter son ancienne habitation pour une nouvelle moins grande. Il justifiera cela par le fait que lui passe les nuits chez sa nouvelle copine et que la petite y vivra régulièrement seule. Seulement, l’adolescente constatera que son papa sera de plus en plus présent en rentrant tardivement.

Le soir du forfait, Jean Marie Obiang rentre à une heure indue. Et contrairement à ses habitudes, il quitte le sol pour le seul lit où se trouve sa fille. C’est alors qu’il va insidieusement tenter de convaincre la chair de sa chair de coucher avec lui. « j’ai toujours rêvé d’être le premier homme à avoir des relations sexuelles avec toi », aurait-il déclaré.

Paniquée, la petite de 18 ans va prendre la fuite. À son retour, son papa la menacera de n’informer personne même pas sa maman. Ce qu’elle avait déjà fait. Interpellé peu de temps après, Jean Marie Obiang sera présenté devant le parquet de Libreville où le juge d’instruction le placera sous mandat de dépôt à “sans famille”.

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