Gabon: un homme se fait ouvrir l’abdomen par sa soeur et son beau-frère à Makokou

Scène d’horreur à Makokou, capitale provinciale de l’Ogooué Ivindo. En effet, le vendredi 13 septembre dernier, Jean Baron Mongwa de nationalité gabonaise s’est fait étripé à l’aide d’une machette par sa soeur et son beau-frère. L’acte aurait été commis à la suite d’une altercation entre les trois protagonistes.

C’est une scène digne du célèbre film d’horreur,  Vendredi 13 à laquelle ont fait face certaines populations de MakokouÉventré lors d’une dispute familiale, Jean Baron Mongwa  a failli passer de vie à trépas, nous relate l’Agence Gabonaise de Presse (AGP). D’après notre confrère, après avoir assisté à une soirée semble-t-il très arrosée, Sylvie et Ewandjo son compagnon ont regagné le domicile familial où ils auraient trouvé la victime, elle aussi en état d’ébriété. 

Quelques instants après, Ewandjo son beau-frère s’est mis à vociférer contre lui, l’accusant au passage d’avoir profané la tombe de leur fils de 2 ans décédé des mois auparavant. Des accusations sans fondements selon notre confrère, mais qui pousseront tout de même Jean Baron Mongwade à réagir. L’ échange houleux entre les trois adultes s’est aussitôt transformé en une bagarre générale. 

Les conjoints, dans une rage folle et déterminé à en finir avec le profanateur présumé de la tombe de leur enfant, se sont munis de machettes avec lesquelles ils porteront des coups à leur ennemi. « Les premiers coups de machettes ne seront pas sans conséquences pour Jean Baron. Touché sur le flanc droit de l’abdomen, il se retrouvera avec les intestins dehors » , a-t-on pu lire.

Ne mesurant pas toute de suite l’ampleur de la blessure de Jean Baron, sa famille aurait tenté de « gérer la situation en vain ». Elle sera contrainte de solliciter par la suite l’aide de la Croix-Rouge locale pour procéder à l’évacuation du blessé au service des urgences du Centre Hospitalier Régional de Makokou. 

Malheureusement la victime ne sera prise en charge que deux heures après son arrivée. L’absence des produits de premiers soins (compresses, Bétadine, glucosé, ringer, cathlon…) serait la cause de cette prise en charge tardive.

Sylvie et son concubin Ewandjo, adeptes de stupéfiants et d’alcools selon des sources proches de la famille ont pris la poudre d’escampette après avoir commis leur méfait et sont actuellement recherchés par les forces de police.

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