samedi,19 septembre 2020
Accueil Derniers articles Gabon: un avortement raté à l'origine du crime commis par «Elie de...

Gabon: un avortement raté à l’origine du crime commis par «Elie de Dieu»

Près d’une semaine après la terrible découverte des parties de l’anatomie d’une jeune fille assassinée par son copain médecin, faite au quartier « ça m’étonne », de nouveaux éléments relayés par le quotidien L’Union viennent lever un peu plus le voile sur cette sordide affaire. En effet, les enquêteurs en charge de l’affaire auraient saisi de l’oxytocine injectable, de l’artotec, des médicaments exclusivement délivrés sous ordonnance, et utilisés pour les chirurgies obstétricales et contractions utérines, laissant dès lors croire à un avortement qui aurait mal tourné. 

Chaque jour livre son lot d’informations sur les circonstances réelles de l’assassinat odieux commis par Dueshlr Jhennil Bissagou-Bissagou alias « Élie de Dieu » le vendredi 17 juillet 2020. En effet, notre confrère du quotidien L’Union révèle que lors de l’interpellation du présumé assassin, les agents de forces de l’ordre ont découvert et saisi une forte quantité de médicaments. Il s’agit de l’oxytocine injectable, du paracétamol comprimé et de l’artotec comprimé, prescrits pour les insuffisances de contractions utérines et des chirurgies obstétricales.

Concernant les circonstances du décès, des sources proches du dossier ont indiqué que le vendredi 17 juillet dernier, l’étudiant en fin de cycle de médecine aurait tenté de faire avorter la grossesse de 5 mois de sa petite amie. Un procédé illégal qui aurait malheureusement échoué. Occasionnant au passage la mort après une forte hémorragie. Paniqué et visiblement habité d’un esprit machiavélique, « Elie de Dieu » aurait décidé de dissimuler son crime en découpant le corps de la victime.

La suite est connue de tous. Le corps de la jeune restauratrice sera segmenté et enfoui dans des sacs poubelle. La tête et le torse seront gardés dans un tonneau posté dans la chambre du couple. Si les populations s’interrogent sur les motivations du présumé assassin, une autre zone d’ombre aiguise la curiosité de l’opinion. Comment l’étudiant en fin de cycle de médecine a-t-il pu se procurer cet important lot de médicaments alors qu’ils ne sont accessibles que sous ordonnance ? Aurait-il bénéficié de largesses de la part de ses confrères pharmaciens ? Les conclusions de l’enquête sont vivement attendues.

Laissez votre commentaire

Global Media Time Gifpx
Street 103 Gabon Gmt