Gabon Télévisions: Guy Bertrand Mapangou déplore les conditions de travail exécrables

Maison Georges Rawiri © D.R

Dans l’optique de toucher du doigt les réalités vécues par les agents des chaînes publiques, Gabon 1ère et Radio Gabon, le ministre en charge de la Communication, Guy Bertrand Mapangou, a effectué une visite d’inspection des locaux abritant ces organes de presse ce mercredi 23 mai 2018. A cette occasion, il a déploré leurs conditions de travail, qu’il a qualifié d’inhumaines, lors du tour du propriétaire de la Maison Georges Rawiri, effectué sous la houlette du Directeur général du groupe Gabon Télévisions, Jean Lié Massala.

C’est en présence du Directeur général du groupe Gabon Télévisions, Jean Lié Massala, que l’actuel ministre en charge de la Communication, Guy Bertrand Mapangou, a fait un tour du propriétaire de la Maison Georges Rawiri qui abrite les services de Gabon 1ère et Radio Gabon.

«Vous êtes quasiment des monstres pour accepter de travailler dans une situation qui n’a pas de mot. Je suis peiné, je suis peiné de voir les conditions dans lesquelles vous travaillez. Je vais employer des mots qui me vaudront des inimitiés. C’est une catastrophe, c’est triste et ça suscite la révolte ces conditions désastreuses de travail», a martelé le ministre en charge de la Communication en présence de nos confrères de Gabonactu.

L’ancien journaliste a d’ailleurs constaté avec désolation l’état de déliquescence des locaux. Entre des plafonds qui s’écroulent, l’eau qui dégouline ici et là, les ascenseurs et la climatisation centrale hors d’usage, sans oublier les murs de certaines pièces aujourd’hui fissurés, la maison Georges Rawiri est désormais un véritable taudis.

«Vous aimez votre pays, vous êtes des patriotes. J’espère que la fameuse redevance audiovisuelle et cinématographique qui fait couler tant d’encre servira à quelque chose», a-t-il déclaré.

Une réaction humaine face à ces conditions de travail exécrables. Les agents de Gabon 1ère et de Radio Gabon, espèrent néanmoins que ce dernier pourra dans la mesure du possible, faire le nécessaire pour améliorer ces mauvaises conditions de travail trop longtemps décriées.

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