Gabon: Signature de trois contrats majeurs entre le gouvernement, le FGIS et Eranove

Thierry Mickoto administrateur-directeur général du FGIS et Marc Alberola directeur général du du groupe Eranove © D.R

Dans le but d’améliorer la desserte en eau potable et en électricité dans la capitale gabonaise et ses environs, le gouvernement a récemment procédé à la signature de trois contrats majeurs avec ses partenaires. Ainsi, le Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS) et le Groupe industriel panafricain Eranove, se sont vu attribuer trois contrats majeurs.

Après le protocole d’accord signé en mars 2017 par la République Gabonaise, le Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS) et le Groupe Eranove, viennent de signer trois contrats d’envergure avec le gouvernement. Il s’agit notamment d’une convention de concession de production d’eau potable et de deux contrats d’achat d’énergie électrique.

En effet, la signature du contrat de concession de l’usine de traitement et d’adduction d’eau Orélo, dans le département du Komo-Kango, porte sur cinq principes. Il s’agit du financement, de la conception, de la réalisation, de l’exploitation et de la maintenance d’une nouvelle unité de production d’eau potable, d’une capacité de production de 140 000 m3 par jour.

En ce qui concerne les contrats d’achat d’énergie électrique de Ngoulmendjim et de Dibwangui, portés par les sociétés de projet Asokh Energie et Louetsi Hydro, ils garantissent à l’Etat gabonais, l’achat de toute l’énergie électrique, produite dans les usines de Ngoulmendjim (73 MW) et de Dibwangui (15 MW).

Thierry Mickoto, Administrateur-Directeur Général du FGIS s’est félicité « de l’avancée de ces projets d’eau et d’électricité réalisés dans le cadre de notre groupement avec le groupe Eranove ». Tandis que Marc Alberola, Directeur Général du groupe Eranove a lui déclaré tout en se félicitant « ces trois signatures viennent confirmer notre leadership panafricain dans la production d’eau potable et d’électricité ».

Censé réduire voire annihiler le déficit en eau et en électricité dans la capitale gabonaise et ses environs, ces contrats permettront à long terme de répondre à la demande sans cesse croissante des populations. Seul point d’ombre, le coût. Car si les contrats semblent intéressants, ils doivent nécessairement permettre aux ménages, de réduire leurs dépenses en la matière.

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