Gabon: Sea Food, le symbole de la diversification du secteur halieutique pourrait reprendre du service

Une vue de l'usine Gabon Sea Food © L'Union

L’un des symboles de la diversification industrielle du secteur pêche du premier mandat d’Ali Bongo Ondimba pourrait reprendre du service et cette fois  de façon pérenne. C’est à la faveur d’une visite des installations de l’usine Gabon Sea Food par le ministre de la Pêche et de la Mer, Prisca Koho Nlend le lundi 1er avril dernier, que cette idée a été évoquée.

L’usine Gabon Sea Food pourrait à nouveau fonctionner. C’est ce que l’on retiendra de la visite le lundi 1er avril dernier du ministre de la Pêche et de la Mer, Prisca Koho Nlend des installations de  la société fondée lors du premier mandat d’Ali Bongo Ondimba dans le cadre de la diversification du secteur halieutique, rapporte le quotidien L’Union.  « C’est un espace qui a été construit pour permettre aux Gabonais de pouvoir voir leurs poissons transformés. », a déclaré le ministre au quotidien.

Cette décision se fonde sur un ensemble de données techniques recueillies auprès des techniciens du ministère et des échanges avec des employés qui gardent les installations de Gabon Sea Food. Pour la ministre, les turbines de l’usine, ainsi que les chambres froides pourraient redémarrer.

« Nous avons constaté que tout le dispositif est là. Toutes les machines sont en place pour nous permettre d’avoir du poisson transformé en salé, fumé, en filet ou autres. Avant moi, les membres du gouvernement qui m’ont précédée ont travaillé à ce qu’on pouvait faire », a ajouté Prisca Koho Nlend.

La ministre est sur le point de lancer une opération en collaboration avec des thoniers privés qui consistera à transborder le poisson dans le but d’avoir un approvisionnement plus important de poissons sur le marché local. Ceci d’autant plus que le thon pêché dans les eaux maritimes pourrait être transbordé au nouveau port international d’Owendo, construit par Olam. Des séances de travail sont prévues entre les collaborateurs et des représentants de Gabon Sea Food. Deux mois pourraient suffir pour mobiliser et faire venir les techniciens de l’Il Maurice.

Pour Prisca Koho Nlend, il faudra également s’attaquer à la distribution nationale, sous-régionale et internationale des produits ainsi transformés. « Il faudra ensuite que nous travaillions avec tous ceux qui sont de la distribution, afin que la chaîne ne s’estompe pas », a-t-elle conclu.

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