Gabon: présence d’un commando français, «un grossier montage»

Presidence de la République © D.R

L’affaire continue d’être au centre des débats au sein de l’opinion, qui dès les premières heures de sa révélation avait  donné l’impression d’un duel au sommet de l’Etat. En effet, la présence de plusieurs membres des forces spéciales françaises à Libreville imputée à des membres du cabinet présidentiel a donné lieu à toutes formes d’interprétations, qui pour des proches de ces derniers ne sont que des affabulations du journal confidentiel La Lettre du continent.

C’est dans sa parution n°791 que le journal avait révélé le sejour suspect  d’anciens agents du Service action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) commandé semble-t-il par l’ancien sous-officier du 8e RPIMa Stephan Privat. Dans la foulée elle avait mis en cause des hauts responsables de la présidence en l’occurrence le porte-parole de la présidence Ike Ngouoni Aila Oyouomi, que le chef de ce groupe avait rencontré le directeur de cabinet du président Brice Laccruche Alihanga

Des informations battues en brèche par des proches de ces deux personnalités qui estiment que ces accusations sont sans fondement, le journal n’apportant aucune preuve de ce qu’ils considèrent comme des affirmations gratuites. Il faut rappeler que la LDC n’est pas à sa première erreur de jugement. On se souvient des informations sur la supposée démission du président de l’Assemblée nationale de Cote-d’Ivoire Guillaume Soro qui avait suscité un véritable séisme dans ce pays.

« L’article de la lettre du continent est un grossier montage » a martelé un proche de Ike Ngouoni. Ajoutant dans la même lancée que ce sont « des propos irresponsables qui peuvent semer le trouble dans un pays. C’est exactement ce qu’ils ont fait dans le cas du Gabon pour nuire au directeur de cabinet du président de la République et à son porte-parole », nous a-t-il confié.

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