jeudi,3 décembre 2020
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Gabon: Ogandaga appelle la France et le G20 «à porter un nouveau regard sur le traitement de la dette souveraine»

Présent ce lundi 2 novembre à une séance de travail par visioconférence initiée par le ministre français de l’Économie, des Finances et de la Relance Bruno Le Maire, Jean Marie Ogandaga a « plaidé pour un nouveau regard sur le traitement de la dette souveraine ». Invitant à un changement de paradigme, le ministre de l’Economie et de la Relance a appelé la France et les pays du G20 à rompre avec « les considérations traditionnelles qui excluent les pays à revenu intermédiaire » du principe d’allègement de la dette.

Aux côtés des présidents des institutions régionales et des gouverneurs des banques centrales de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et Union des Comores, le ministre gabonais de l’Economie et de la Relance Jean Marie Ogandaga a plaidé pour un changement de paradigme. 

Au cours de cette rencontre initiée par le ministre français de l’Économie, des Finances et de la Relance Bruno Le Maire, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances, a notamment appelé la France, l’ensemble des pays du G20 et les institutions internationales, à « porter un nouveau regard sur le traitement de la dette souveraine ». 

En effet, conscient de la position délicate du Gabon qui, en théorie, est un pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, mais dans les faits est un pays au développement limité, Ogandaga a plaidé pour que « les considérations traditionnelles qui excluent les pays à revenu intermédiaire » du principe d’allègement de la dette soient revues

Une volonté marquée par l’impact massif de la pandémie de la Covid-19 sur l’ensemble des économies de la zone CEMAC en général et celle du Gabon en particulier. Néanmoins, coutumier des « dérapages budgétaires substantiels », difficile d’imaginer le Gabon bénéficier d’un tel ajustement, tant la dynamique d’une dette publique établie à plus de 5700 milliards de FCFA, a été volontairement détériorée par l’exécutif au cours des dix dernières années.

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Ladji Nze Diakitéhttps://www.gabonmediatime.com
Titulaire d'un Master en Audit, Contrôle de Gestion et aide à la Décision, passionné de journalisme, j'analyse au quotidien l'actulaité économique du Gabon et du continent Africain ainsi que l'actualité sportive.
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