Gabon: le Maroc va construire un centre de formation pour les métiers du bois

La ministre de la Formation professionnelle Nanette Longa Makinda lors de la rencontre avec la délégation marocaine © D.R

Alors que le Gabon est engagé dans un processus d’industrialisation de sa filière bois, le manque de compétence locale dans ce domaine freine son évolution. Ainsi, c’est pour pallier à ce manque, que ce mardi 19 février une délégation de la Chambre de Commerce de Rabat conduite par son président, Abbad Abdellah, a rencontré à Libreville plusieurs ministres gabonais, en vue de la construction d’un centre de formation.



C’est ce qui ressort de la réunion de travail de ce mardi 19 février, entre la délégation de la Chambre de Commerce de Rabat conduite par son président Abbad Abdellah, et trois membres du gouvernement. Désireux de poursuivre l’industrialisation de la filière bois, les autorités gabonaises ont décidé de miser les compétences locales, en vue d’en tirer le maximum de profit.

En effet, c’est dans cette optique que la ministre de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation professionnelle, de l’Insertion et de la Réinsertion, Nanette Longa Makinda, sa ministre déléguée Olivia Hagar Nguema Ondo et la ministre de l’Industrie et de l’Entreprenariat national, Carmen Ndaot, ont évoqué avec leurs invités, la construction prochaine d’une école des métiers du bois.

De ce fait, Jabri Hamid conseiller juridique de cette institution marocaine, a fait part de la volonté de ladite institution de « discuter des éventualités de collaborer dans le domaine de la formation de façon à accompagner les jeunes gabonais dans des formations bien précises, celle du bois notamment ». Ces derniers souhaitent donc « amener une main d’œuvre professionnelle pour venir former les jeunes Gabonais».

Considérant cette idée comme une formidable « opportunité », la ministre de l’emploi, de la Jeunesse et de la Formation professionnelle a indiqué que le gouvernement allait « adapter les politiques publiques en direction des jeunes aux difficultés que ces derniers rencontrent afin de mieux les insérer ou les  réinsérer au sein du milieu professionnel ».

Laissez votre commentaire