mardi,1 décembre 2020
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Gabon: le réseau routier de Libreville en piteux état sous le regard impuissant de Bounda Balonzi

Présenté dès sa nomination il y moins d’un an comme « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut » du fait notamment de sa formation et son expérience, Léon Armel Bounda Balonzi peine pourtant à résoudre les difficultés persistantes en matière d’aménagement et d’entretien routier. Et pour cause, depuis sa nomination, l’ancien directeur technique du Fonds d’entretien routier (FER) deuxième génération reste impassible face à la dégradation du réseau routier national.

En piteux état malgré des emprunts colossaux ces dernières années pour sa réhabilitation, le réseau routier national en général et les voiries urbaines du « Grand Libreville » en particulier, sont de moins en moins conformes aux ambitions de l’exécutif. En dépit de l’urgence de construire un réseau routier performant qui s’impose dans l’optique de faciliter la transition économique, force est de constater qu’à ce jour, pas moins de 85% du réseau routier de la capitale gabonaise notamment, se trouve en piteux état.

En effet, malgré le prélèvement d’une Redevance d’usure de la route (RUR) inscrite dans la structure des prix des carburants vendus sur le territoire national et donc imposée aux automobilistes, et de nombreux financements extérieures dont celui de l’Anglais UKEF et de l’Espagnol Banco Santander, le réseau routier continue de défrayer la chronique. Avec un impact considérable sur l’activité économique comme le souligne la note de conjoncture de la DGEPF qui révèle une baisse de 1% du chiffre d’affaires du commerce général structuré, l’état des routes constitue donc une vraie problématique.

Toujours dans l’attente de la mise en oeuvre du plan routier triennal de Léon Armel Bounda Balonzi qui promettait pourtant monts et merveilles dès son arrivée il y a un peu moins d’un an, les populations du « Grand Libreville » se retrouvent donc dans une insécurité routière criante. Entre chaussées en mauvais état, « nids de poule », trous et bosses exacerbant cette insécurité, l’ancien directeur technique du Fonds d’entretien routier (FER) deuxième génération, devra très vite apporter des solutions pérennes et concrètes. 

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Henriette Lembethttp://gabonmediatime.com/
Journaliste Le temps est une donnée fatale à laquelle rien ne résiste...
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