vendredi,30 octobre 2020
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Gabon: le nouveau Code pétrolier est très «encourageant» pour le FMI

En mission de visite du 24 au 30 avril dernier, la délégation du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Boileau Loko, a pu évaluer l’efficacité des réformes engagées par le gouvernement, mais aussi les perspectives à moyen terme de l’économie gabonaise. Ainsi, l’institution a pu apprécier l’ensemble des perspectives du secteur pétrolier, en les qualifiant notamment « d’encourageantes », au regard du nouveau Code des hydrocarbures.

La visite de la délégation du Fonds Monétaire International (FMI) du 24 au 30 avril dernier dans le cadre de la revue du Mécanisme Élargi de Crédit (MEDC), a permis à l’équipe conduite par Boileau Yéyinou Loko, de souligner les points forts et les points faibles de l’économie gabonaise. Si l’institution a émis des doutes quant à l’efficacité des réformes engagées par le gouvernement, elle a en revanche apprécié les recommandations du nouveau code des Hydrocarbures.

Plus flexible en termes de fiscalité, et plus souple en termes de négociations, ce nouveau code des Hydrocarbures devrait attirer un grand nombre d’investisseurs pour l’achat des 34 blocs pétroliers mis aux enchères. En effet, secteur clé de l’économie gabonaise, l’univers pétrolier bien qu’ayant connu une baisse drastique de sa production et donc de ses recettes, pourrait à travers ce nouveau code, offrir de nouvelles perspectives.

Si Boileau Loko est revenu sur « la situation difficile au niveau de la production pétrolière en 2018 », il a indiqué que l’institution qu’il représente « était très contente des perspectives 2019, notamment une fois que ce nouveau code entrera en vigueur », avant de conclure en indiquant, que la somme de tous ces facteurs était très « encourageante ».

Cependant, malgré une “apparente” satisfaction, la délégation du FMI aurait également suggérée au gouvernement, la fermeture de deux structures pétrolières en perte de vitesse, à, savoir la Société nationale des Hydrocarbures (GOC) et la Société gabonaise de Raffinage (Sogara). Considérant, que ces deux entités étaient des gouffres à sous, qui ne généraient pas la plus value escomptée.

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Ladji Nze Diakitéhttp://www.gabonmediatime.com
Titulaire d'un Master en Audit, Contrôle de Gestion et aide à la Décision, passionné de journalisme, j'analyse au quotidien l'actulaité économique du Gabon et du continent Africain ainsi que l'actualité sportive.
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