Gabon: Laccruche Alihanga favorable à un «Appel à agir» pour le bien commun

Brice Laccruche Alihanga lors d'un meeting © D.R

Loin de constituer une réponse du berger à la bergère face à l’Appel à agir lancé par une dizaine de citoyens gabonais sur la question de la capacité du Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba à assurer le devoir de sa charge, le directeur de cabinet de ce dernier Brice Laccruche Alihanga a opposé ce qu’il a qualifié d’« Appel à agir concrètement et pour le bien commun ».



C’est par le biais d’une publication sur son compte Facebook que le directeur de cabinet du président de la République a tenu à réagir au débat sur l’état de santé réel d’Ali Bongo Ondimba lancé par des personnalités de l’opposition et de la société civile. A cet effet, il a estimé d’entrée de jeu que cette question  ne « s’adresse en réalité qu’à une frange minoritaire de la classe politique et qu’elle porte sur un sujet très éloigné des préoccupations des Gabonais ».

Pour lui, la question de la capacité d’Ali Bongo Ondimba à gouverner semble loin des réelles attentes des populations, et que pour l’heure, il était question de lancer a contrario un « appel à agir » qui s’adresse à l’ensemble des Gabonais sans exclusive notamment les plus jeunes. « Il ne s’agit pas de dénoncer de manière incantatoire je-ne-sais-quoi mais d’appeler nos concitoyens à s’engager. S’engager pour mener de manière concrète, sur le terrain, à leur échelle, des actions visant le bien commun, celui de la collectivité », a-t-il relevé.

Ainsi, il a appelé les «Gabonais, dans les 9 provinces de notre pays, les 48 départements, les 52 communes à mettre en œuvre régulièrement des actions concrètes destinées à améliorer tangiblement et durablement leur cadre de vie ». Des actions qui selon lui consisteraient non seulement à « curer les canaux, nettoyer les rues, réparer les écoles, les bancs publics dégradés, s’occuper de nos aînés, des plus jeunes ».

Il a d’ailleurs assuré que dans le cadre de ces actions les citoyens ne seront pas seuls, ils  pourront compter sur la mobilisation et l’encadrement d’associations et de nombreuses autres organisations. Présentant une levée de boucliers chez certains concitoyens de l’opposition, Brice Laccruche Alihanga a souligné qu’il ne s’agit  « nullement de demander aux citoyens de se substituer à l’État mais, au contraire, de l’épauler dans l’accomplissement de certaines de ses missions de service public. Celles, précisément, qui permettent d’améliorer rapidement, concrètement et durablement leur cadre de vie. Telle est d’ailleurs la conception de l’État moderne de notre Président », a-t-il relevé.

 

Laissez votre commentaire