Gabon : Joël Ogouma veut mettre un terme à la multiplication des postes de contrôle dans le Woleu-Ntem

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Panneau de signilisation routière © D.R.

C’est en réaction au dernier mouvement d’humeurs des commerçants et de transporteurs de denrées alimentaires dénonçant la surtaxation des agents de douanes ainsi que les contrôles intempestifs que le gouverneur de la province du Woleu-Ntem Joël Ogouma a échangé récemment avec les préfets des départements du Woleu, du Ntem et de l’Okano. A cette occasion, il a exprimé sa volonté de résoudre les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques du secteur de l’alimentation en suggérant de réduire les postes de contrôle entre Mitzic et Bitam,mais aussi  de revoir à la baisse les taux de prélèvement de la taxe sur le transport de marchandises.  


C’est conscient du manque à gagner pour l’économie et du désagrément causé par la pénurie de denrées alimentaires dans les espaces commerciaux que le gouverneur de la province du Woleu-Ntem Joël Ogouma a tenu une réunion d’urgence avec les autorités administratives de 3 des 5 départements de la province à savoir Woleu, Okano et du Ntem, tous concernés par la surtaxation douanière et la multiplication de postes de contrôle.

Au cours de cette rencontre la première autorité politique de la province a exprimé son mécontentement face à la multiplication des postes de contrôle dans cette partie du pays et qui a une incidence sur le coût de la vie. En effet, c’est près de 31 postes de contrôle qui sont installés entre Mitzic et Bitam à la frontière. Pour mettre un terme à cette situation, Joël Ogouma a suggéré un ensemble de mesures devant permettre de rationaliser les contrôles douaniers mais aussi d’alléger les charges des opérateurs économiques. 

Au nombre des mesures envisagées,  il y a entre autres la réduction significative du nombre de postes de contrôle au sein de ces 3 départements impactés, la réduction des taux de prélèvement de la taxe sur le transport de marchandises ainsi que la mise en service d’un numéro vert pour signaler les abus perpétrés par certains agents véreux. Si elles sont appliquées, ces dispositions pourraient installer un climat propice à la reprise effective de l’approvisionnement en denrées alimentaires dans les marchés.

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