Gabon: Il tente de tuer sa concubine qu’il suspectait d’infidélité en la brûlant

Le mardi 1er janvier 2019 dernier, au quartier Nkembo dans le 2e arrondissement de Libreville, Kingsley ressortissant camerounais a attenté à la vie de sa concubine Mercy Munkaah en la brûlant grièvement. Ce dernier, fraîchement rentré de Corée suspectait sa compagne d’infidélité. Le mis en cause a été gardé à vue deux semaines puis relâché sans aucune charge.


Dans la nuit du 1er janvier 2019, Mercy Munkaah a été victime d’une tentative de meurtre par son concubin Kingsley. Tous deux de nationalité camerounaise. Selon l’huissier de justice saisi, de retour de Corée où il a passé 3 ans ce dernier devenu excessivement jaloux va suspecter sa concubine de le cocufier. Ainsi, le soir de la tentative d’assassinat, Kingsley aurait soumis à sa concubine la proposition de regagner leur pays d’origine. Ne comprenant pas la raison de cette décision, elle a refusé et Kingsley sortit. En revenant, il lui asperge sur le corps un liquide inflammable, y met le feu et referme la chambre.

Abandonnée dans les flammes de plus en plus haute, la jeune dame va trouver la force pour passer par la fenêtre toute nue. Une fois alerté, le voisinage lui portera secours. Grièvement blessée avec des brûlures sur tout le corps, Mercy se trouve en soins intensifs au Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL). Mais une source proche de la famille a indiqué à notre confrère du quotidien L’Union que sa santé tarderait à s’améliorer. Depuis, la famille et une soeur en christ de son église ne ménagent aucun effort en restant à son chevet  jour et nuit lui apportant soin et affection.

Par ailleurs, sous le conseil de ses proches, Mercy a déposé plainte contre son compagnon au commissariat de Nkembo le 2 janvier 2019. Mais curieusement, Kingsley aurait recouvré sa liberté en toute quiétude et continue de vaquer à ses activités commerciales. « Après son acte, Kingsley a été interpellé par la police, puis gardé à vue durant deux semaines. Avant d’être relâché pour des raisons inconnues. Nous ne comprenons rien à cette situation. Le mis en cause doit être traduit devant la Justice », a martelé l’huissier de justice en charge de l’affaire.

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