Gabon: Denise Mekam’ne vise la couverture sanitaire pour tous

Le ministre de la Santé Denise Mekam’ne © GMT

La journée mondiale de la santé a été célébrée en différé dans la commune d’Owendo précisément au centre de santé communautaire sur le thème : « La couverture sanitaire universelle, l’accès aux soins de qualité à tous les âges de la vie ». Occasion pour les populations venues nombreuses de profiter de dépistages gratuits  du cancer du sein et du col de l’utérus ainsi qu’un enrôlement par la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs).

Comme chaque année, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) commémore la journée mondiale de la santé. Le Gabon n’a pas dérogé à la règle en la célébrant le 11 avril dernier avec un léger décalage compte tenu de l’agenda de l’exécutif. Ainsi, cette commémoration qui s’est déroulée en présence du ministre de la Santé Denise Mekam’ne au centre de santé communautaire d’Owendo a été marqué par des dépistages gratuits de la glycémie, du cancer du sein et du col de l’utérus, mais aussi une phase d’enrôlement par les agents de la Cnamgs.

Lors de son allocution, le membre du gouvernement a décliné le défi à relever pour atteindre la couverture sanitaire universelle à toute la population et qui passe par la concrétisation du Plan national de développement sanitaire. Elle a par la suite présenté les chantiers d’optimisation des services de santé. « Nous allons lancer l’opérationnalisation des départements sanitaires pour être plus proche des populations. Nous allons également intensifier les activités de la Cnamgs. Nous pouvons assurer que ce problème est réglé ainsi que dans les Centre de traitement ambulatoire (CTA). Bien que nous avons démantelé un réseau de vente de médicaments au noir », a-t-elle précisé.

Pour la représentante de l’OMS au Gabon, Dr Conombo Kafando Sibdou Ghislaine, le combat contre le paludisme, qui est l’une des maladies qui touche un grand nombre de personnes, est possible avec le concours des populations. « Si les populations fréquentent très tôt les hôpitaux beaucoup de cas seraient sauvés. Il faut veiller à ce que les gens puissent se protéger et nous avons mis des moustiquaires adaptées », a-t-elle conclu.

Laissez votre commentaire