Gabon: «Daniel Cousin sera payé, l’Etat paye toujours», annonce Bilie-By-Nze

Alain Claude Bilie-By-Nze © D.R

Habitué aux sorties médiatiques controversées, voire polémiques, le ministre des Sports Alain Claude Bilie-By-Nze, a encore été à la hauteur de sa réputation. Ainsi, présent ce mercredi 13 février sur les ondes de l’émission « Tout-foot » de notre confrère Freddy Khoula sur Street 103, l’ancien porte parole du gouvernement a notamment déploré « les caprices » de Daniel Cousin.



Comme nous vous l’indiquions précédemment, le sélectionneur national Daniel Cousin se retrouve depuis sa nomination en septembre dernier à la tête des Panthères, sans contrat ni salaire. Ainsi, alors qu’il était invité sur « Tout-Foot » à s’exprimer sur différents sujets et donc sur ce sujet particulier, le ministre des Sports s’est fendu d’un commentaire dont lui seul a le secret.

En effet, reconnaissant avoir « reçu Daniel Cousin », qui lors de l’entretien a expressément mentionné la situation délicate dans laquelle il se trouvait, Alain Claude Bilie-By-Nze a tout d’abord « demandé au sélectionneur de lui laisser le temps de gérer la situation ». De ce fait, il aurait selon ses propos « saisi le Fonds national du Sport et le ministre du Budget » pour obtenir des réponses face à ce nouvel imbroglio.

S’il s’est dit « désolé que Daniel n’ait pas attendu la réponse du Budget pour agir », Bilie-By-Nze a ensuite déplorer que Cousin ne lui ait « pas laissé le temps de régler le problème ». Or, au regard de ce qu’il considère finalement comme un « caprice », on se rend compte que Daniel Cousin a tout de même laissé passer près de six mois avant que « l’affaire ne soit sur la place publique », preuve manifeste de sa bonne foi.

A un peu plus d’un mois d’un « match important » comme il l’a lui même souligné, le ministre fait donc un nouvel excès de zèle en tentant de mettre le sélectionneur au pied du mur. En clamant qu’il « sera payé. L’État paye toujours », l’ancien porte parole du gouvernement met en avant l’aspect pécuniaire, or, il s’agit une nouvelle fois ici d’une preuve flagrante de mauvaise gouvernance.

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