samedi,31 octobre 2020
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Gabon: Cyriaque Moukoundzi exige des machines neuves pour l’entretien de la route Mbigou-Lebamba

Oublié par le pouvoir actuel, le tronçon routier menant à Mbigou chef-lieu du département de la Boumi-Louesti est l’une des voies les plus impraticables de l’arrière pays. Non bitumée, ni même grattée, les ressortissants de cette contrée chaque jour, bravent le danger entre route glissante, chemin sinueux et boueux, qui plus est en saison sèche pour se rendre dans leurs villages. Une situation inacceptable et qui n’a que trop duré pour le député Cyriaque Moukoundzi qui exige du matériel neuf pour réhabiliter ce tronçon routier stratégique dans la sous-région. 

« Nous ne voulons plus des machines fatiguées. Nous voulons des machines dans les sachets, c’est-à-dire des machines neuves, pour permettre à l’équipe des TP de se mouvoir en tout temps ». C’est dit, Cyriaque Moukoundzi député du département de la Boumi-Louetsi n’y est pas allé de main morte. Il a clairement appelé les gouvernants à fournir son département en matériel neuf pour entamer de façon optimale le tronçon routier menant à Mbigou. 

Cette sortie de Cyriaque Moukoundzi s’explique surtout par le fait que cette partie de la province de la Ngounié est abandonnée par le pouvoir en place quand sa voisine de la Ngounié Nord est plus fournie en infrastructures routières. Une situation qui s’explique en partie par la qualité des engins utilisés pour réhabiliter ce tronçon Mbigou-Lebamba. « Tous les engins appartenant à l’État sont soit sur cales, rongés par la rouille, soit en fin de vie, sans nul doute à cause du mauvais entretien. Il en faut de nouveaux, sortis des usines »  estime Cyriaque Moukoundzi.

Une situation incompréhensible pour le député de cette localité nonobstant le fait que  « Mbigou occupe une position centrale » dans la région en raison de son emplacement par rapport aux localités environnantes que sont Lébamba, Mimongo et Nzenzele. « La route est le premier facteur de développement » a-t-il précisé. D’où l’impérieuse nécessité de remédier et de pallier cette situation de l’état de la route dans cette zone du Gabon qui, pour bon nombre d’observateurs, est laissée pour comptes du pouvoir émergent d’Ali Bongo. 

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Pharel Boukikahttp://gabonmediatime.com/
Titulaire d'une Licence en Communication, d'une Licence en Economie et Gestion et d'un Master en droit Privé, mon appétence pour le journalisme est mise en exergue au quotidien à travers mes analyses sur Gabon Media Time dont je suis le Rédacteur en Chef.
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