jeudi,27 janvier 2022
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Gabon: Coach Kolo, Capello et Orphé Mikala à «sans famille» pour abus sexuels

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Deux semaines après les révélations fracassantes faites par Romain Molina dans les colonnes de The Guardian, le procureur de la République s’est enfin prononcé sur le Capello Gate. En effet, André Patrick Roponat a annoncé que Patrick Assoumou Eyi dit Capello, Triphel Mabicka, alias Coach Kolo et Orphé Mikala, ont été placés sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville pour viol sur mineurs, agression sexuelle, tentative d’agression sexuelle, atteinte aux mœurs et mise en danger de la vie d’autrui.

Le scandale d’abus sexuels qui frappe le monde du sport au Gabon est en voie de livrer son épilogue. En effet, après une vague d’arrestations d’entraîneurs suspectés d’avoir entretenu des relations sexuelles avec de jeunes footballeurs, les autorités judiciaires semblent désormais animées de diligence. Pour preuve, le procureur de la République a fait une déclaration le jeudi 30 décembre dernier devant la presse locale et internationale à propos de l’enquête ouverte. 

André Patrick Roponat a annoncé que les 3 entraîneurs de football présumés prédateurs sexuels ont été placés sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville sise au Gros-bouquet. Le magistrat a révélé que cette procédure judiciaire fait suite aux accusations de pédophilie portées par quelques victimes. Patrick Assoumou Eyi, Triphel Mabicka et Orphé Mikala, ont été inculpés pour viol sur mineurs, agression sexuelle, tentative d’agression sexuelle, atteinte aux mœurs et mise en danger de la vie d’autrui.

Par ailleurs, le procureur de la République a appelé les victimes à se manifester en toute discrétion. « J’invite les victimes à se signaler au parquet ou directement dans les services désignés pour mener les enquêtes en cours. Qu’elles en soient rassurées, l’anonymat de leurs identités sera préservé vis-à-vis du grand public. Et la peur de représailles ou le sentiment de honte ne doit pas constituer des obstacles dans leur conscience car force doit rester à la loi et les torts causés doivent être réparés », a indiqué André Patrick Roponat.

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Lyonnel Mbeng Essonehttps://www.gabonmediatime.com
Journaliste Reporter (Société - Justice - Faits divers )
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