jeudi,22 avril 2021
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Gabon: axe Ovan-Makokou, le calvaire des ogivins n’en finit pas !

Inscrit dans les projets prioritaires pour la période 2020-2023 pour le gouvernement gabonais, l’axe routier Ovan-Makokou dans la province de l’Ogooué-Ivindo n’a pourtant pas subi la moindre amélioration. Face à ce délaissement des plus hautes autorités de la République, cet axe il y a encore quelque temps fortement fréquenté, est quasiment impraticable aujourd’hui pour tous les usagers, y compris les conducteurs les plus aguerris. Compliquant ainsi le quotidien des populations.

« La route du développement passe par le développement de la route », énonce une légendaire formule bien africaine. Cette Maxime semble méconnue des autorités gabonaises en charge de l’aménagement routier. Pour preuve, aucune réelle stratégie n’est déployée pour permettre à notre pays de jouir enfin des voies terrestres dignes qui faciliteraient les activités économiques et humaines .

Dans la province de l’Ogooué-Ivindo précisément, l’axe Ovan-Makokou est l’archétype d’un échec des différentes petsonnalités qui se sont succédé au ministère des Travaux publics et partant du gouvernement. En pleines fêtes de fin d’année, les populations peinent à se déplacer. Que dire des commerçants et autres conducteurs de grumiers qui doivent patauger. Un véritable Sky artistique créé par l’indifférence d’Armel Leon Bounda Balonzi.

Passé maître dans les effets d’annonce, le ministre des Travaux publics a depuis toujours fait des promesses qui n’ont toujours pas vu le jour. Dernière en date, le mercredi 7 octobre 2020 lors du Conseil de cabinet ministériel du secteur infrastructures routières axé sur les projets prioritaires pour la période 2020-2023. Ce jour-là, le membre du gouvernement a présenté 3 chantiers à achever de toute urgence. Il s’agit des axes routiers Ovan-Makokou, Moanda-Bakoumba et Ndéndé-Tchibanga. 

Depuis cette date, aucune avancée n’a été signalée encore moins constatée. Les énormes bourbiers se multiplient. L’impraticabilité de la voie est telle que les transporteurs fixent désormais le prix fort pour s’y aventurer. Seules victimes de cet état de faits,les usagers majoritairement constitués des autochtones et des acteurs économiques de cette province réputée être un trésor. Notons que si le département de l’Ivindo est une véritable calamité, celui de la Mvoung est bitumé.

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Lyonnel Mbeng Essonehttps://www.gabonmediatime.com
Journaliste Reporter (Société - Justice - Faits divers )
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