Gabon : accusé de viol par sodomie sur une mineure de 7 ans à Avea

Gabon Gabonmediatime Menotte Gabon
Image illustrative d'une personne avec des menottes aux poignets © D.R

Un élève inscrit en classe de troisième dans un collège de Libreville se retrouve en garde à vue depuis le 23 février 2020 dernier à la Direction des affaires criminelles (DAC). Ce jeune adulte d’à peine 19 ans est suspecté d’avoir agressé sexuellement une fillette de 7 ans en la pénétrant par l’anus jusqu’à ce qu’elle en saigne. Le mis en cause devrait être déféré devant le parquet de la République durant cette semaine.


Les habitants du quartier Avea dans le 1er arrondissement de Libreville sont encore sous le choc après que la nouvelle eut fait le tour des ménages. Gomez, un jeune homme reconnu pour sa politesse se serait rendu coupable d’agression sexuelle sur une fillette d’à peine 7 ans venue passer la journée chez sa tante. Moment choisi par le jeune délinquant sexuel pour entraîner sa victime dans sa chambre où il va assouvir ses fantasmes extrêmes.

Selon le récit de L’Union, la mère ne se serait aperçue de l’agression lorsqu’en lavant l’enfant cette dernière se mit à crier de douleur à l’entrejambe. En auscultant sa fillette, la maman découvre que son enfant a l’anus ouvert et le pourtour recouvert de sang. Partagée entre colère et tristesse, elle aurait aussitôt deposé plainte auprès de la Direction générale de la Recherche (DGR) où malheureusement l’affaire aurait piétiné. C’est alors qu’elle portera le dossier vers la Direction des affaires criminelles (DAC) qui aurait dépêché un orfèvre en la matière afin d’établir le viol.

Le résultat est sans appel, puisque le certificat médical délivré à l’issue de l’expertise médicale révèle bien qu’il y a eu sodomie sur l’enfant de 7 ans. Grâce aux révélations de la fillette aujourd’hui hospitalisée, les agents de la DAC sont parvenus à mettre la main sur Gomez présumé identifié comme le violeur. Le mis en cause n’aurait pas tardé à avouer son forfait. Pour l’heure le jeune élève est gardé à vue en attendant d’être déféré devant le parquet de la République et d’éventuellement être placé sous mandat de dépôt pour les faits reprochés.

Laissez votre commentaire