lundi,23 mai 2022
AccueilA La UneGabon: 13% de jeunes de moins de 25 ans ont déjà été...

Gabon: 13% de jeunes de moins de 25 ans ont déjà été harcelés en ligne

Ecouter cet article

Le lancement de la pré-campagne de sensibilisation et d’information du projet de Renforcement des capacités pour l’employabilité des jeunes et l’amélioration de la protection sociale (RCEJPS) a été l’occasion pour l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), de revenir sur un type de violence dont sont victimes les élèves. Il s’agit des harcèlements en ligne dont sont victimes 13% des jeunes de moins de 25 ans au Gabon.

La réunion préparatoire à la mise en œuvre du projet de Renforcement des capacités pour l’employabilité des jeunes et l’amélioration de la protection sociale a permis aux participants de se pencher sur les violences dont sont victimes les apprenants. Qu’il s’agisse des violences psychologiques et physiques, les représentants de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture ont sonné l’alarme quant à la propension de ces atteintes.

Prenant la parole en qualité de consultant pour les questions d’éducation sexuelle et de la santé reproductive à l’UNESCO, Roger Nzamba Mavioga a appelé les parents et les influenceurs à prendre leurs responsabilités dans l’usage d’internet par les enfants. « Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, de nombreuses personnes sont victimes de harcèlement en ligne. 13% des jeunes de 12 à 25 ans disent avoir déjà été harcelés en ligne. Ce fait est très peu dénoncé », a-t-il déploré.

Une donnée qui démontre un peu plus la gravité du danger qui guette au quotidien les apprenants. Bien que suivis dans les établissements d’enseignement primaire et secondaire, ces derniers entretiennent très vite un contact permanent et privé avec la sphère connectée. En effet, via les réseaux sociaux, la jeunesse gabonaise fait face à plusieurs types de délinquants. Des proxénètes aux pervers en passant par des invitations à intégrer des cercles fermés dits de réflexion, tout y passe. Le gouvernement pourrait au-delà des efforts de sensibilisation et d’information des organes onusiens, paramétrer des pare-feux avec l’aide des organismes publics, pour limiter cette exposition.

Lyonnel Mbeng Essone
Lyonnel Mbeng Essonehttps://www.gabonmediatime.com
Journaliste Reporter (Société - Justice - Faits divers )
Global Media Time Gif
Enami Shop