Le FNAS et la mairie d’Akanda veulent booster les activités des «vendeuses sur table»

Le maire de la commune d’Akanda, Claude Sezalory et directeur général adjoint du FNAS, Constant Assari © GMT

Poursuivant son objectif d’autonomiser les Gabonais économiquement faibles notamment les femmes, tout en valorisant le secteur du petit commerce, le Fonds national d’aide sociale (FNAS) vient de parapher un accord avec la mairie d’Akanda. Ainsi, cet accord signé entre le fonds et la mairie prévoit d’apporter un financement à ces commerçantes pour booster leur activité.



C’est en présence du maire de la commune d’Akanda, Claude Sezalory et du directeur général adjoint du FNAS, Constant Assari que les deux entités ont procédé à la signature d’un accord visant à «mutualiser leurs efforts» en vue d’accompagner les porteurs et promoteurs de projets. Souhaitant à travers cet accord venir en aide aux Gabonais économiquement faibles (GEF), le FNAS et la mairie d’Akanda entendent mettre en commun leurs compétences.

En effet, le FNAS qui a pour vocation d’autonomiser les Gabonais économiquement faibles, s’inscrit donc pleinement dans son rôle. L’accord qui touche principalement les femmes qui exercent dans le secteur du petit commerce, prévoit un «financement qui leur permettra de renforcer leur commerce» tout en luttant contre la pauvreté pour les Gabonais issus des couches les plus défavorisées.

Le maire de la commune d’Akanda n’a d’ailleurs pas manqué de saluer le lancement de ce partenariat qui offre des opportunités de financement à de nombreuse compatriote. L’objectif global de ce partenariat est de mutualiser les efforts afin de mieux accompagner les porteurs et promoteurs de projets d’activités génératrices de revenus. Il vise également à mettre à disposition un espace dans le marché dédié au recouvrement des microcrédits. Et enfin, garantir aux bénéficiaires l’occupation d’un espace commercial durant toute la durée du remboursement du microcrédit.

Le FNAS multiplie les actions visant à améliorer le quotidien des Gabonais économiquement faibles. Si son avenir demeure préoccupant du fait de la décision du gouvernement de fermer la moitié de ses agences, ce genre d’action devrait néanmoins se poursuivre sur tout le territoire.

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