Flavienne Adiahenot: «offrir une fois encore au PDG une majorité, c’est faire le choix de refuser l’alternance»

Flavienne Adiahenot candidate de l’Union national (UN) au 2ème siège 4ème arrondissement de Libreville © D.R

Le dimanche 9 septembre dernier, au quartier Ambila-Mbami (Taro Bar) dans le 4ème arrondissement de Libreville, Flavienne Adiahenot candidate de l’Union national (UN) pour le compte du 2ème siège dudit arrondissement, a fustigé, au cours de la causerie qu’elle a animée, le comportement du pouvoir en place qui selon elle « n’a offert que des futilités à la population » tout en appelant l’assistance à faire le choix de l’alternance.

C’est accompagnée du président de la cellule de son parti l’Union nationale de Taro Bar, Joseph Ella Meye, du sénateur du 2ème arrondissement de la commune d’Oyem, Jean- Christophe Owono Nguema, de Firmin Ollo Obiang leader du Mouvement des jeunes de l’Union nationale et candidat aux élections locales dans le 2ème arrondissement de Libreville, ainsi que de Sosthène Nguema Nguema, Candidat aux Législatives du 1er arrondissement d’Oyem, que Flavienne Adiahenot est allée à la rencontre des populations dudit quartier.

La candidate aux élections législatives dans cette circonscription électorale a pu toucher du doigt la précarité dans laquelle vivent ses derniers, habitués à recevoir des hommes politiques de la majorité des enveloppes d’argent lorsque ceux-ci viennent à leur rencontre. « Vous savez pourquoi le PDG aura toujours le dessus ? C’est parce que eux au moins, quand ils font le porte à porte, ils nous laissent une enveloppe d’argent », a confié un vieillard à Flavienne Adiahenot.

Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir celle qui entend obtenir les suffrages des populations du quartier Ambila-Mbami parmi les plus pauvres de l’arrondissement. « Entendre qu’il ne voterait pour vous que si vous lui laissiez quelque chose vous plonge dans une grande tristesse. C’est dire à quel point en entretenant la pauvreté et la précarité, le PDG est parvenu à aliéner une frange de la population par quelques sous distribués en période électorale, lesquels ne compenseront jamais les manquements quotidiens de la vie de ce grand père ».

Une réalité qui ne parviendra pas ébranler la volonté de Flavienne Adiahenot de briguer le poste de député à l’Assemblée nationale du 2ème siège du 4ème arrondissement. Surtout que selon elle, le pouvoir en place n’a offert aux populations gabonaises que des futilités, « organisation des courses de bateau, des carnavals, des tours du monde, des CAN et des forums africa dont on attend toujours les effets dans notre économie mais surtout dans le quotidien de nos compatriotes », a-t-elle fustigé.

Au terme de son propos, la candidate aux élections législatives a rappelé à ses compatriotes  « qu’offrir une fois encore au PDG ou à la mouvance présidentielle une assemblée sans une véritable opposition, c’est faire le choix de ne pas changer, c’est faire le choix de refuser l’alternance », ceci en leur demandant de lui accorder leurs suffrages car « leur vœu de changement peut et doit se réaliser avec cette élection en faisant le choix d’offrir à la maison du peuple, une majorité forte issue de l’opposition », a-t-elle conclu.

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