Événements du 16 juin 2017 : Jean Ping et la Coalition condamnent

C’est par le biais d’une déclaration de presse lue par son porte parole, Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, que Jean Ping et la Coalition pour la nouvelle République ont condamné la déclaration de Roland Désiré Aba’a Minko et les actes qui l’ont succédé.

En effet, condamnant ces événements qu’il a qualifié de «particulièrement grave», l’ancien candidat à la présidentielle du 27 août 2016 s’est félicité de l’annonce par le procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong, de l’ouverture d’une enquête judiciaire afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui a créé une certaine psychose au sein de la population.

Par ailleurs, il a relevé qu’afin qu’il ne «subsiste aucune ambiguïté (il) condamne avec la plus grande fermeté toute violence politique et tout acte à caractère terroriste».

«C’est le lieu de rappeler si cela était encore nécessaire, l’attachement de Jean Ping aux principes de la démocratie et aux valeurs Républicaines. Contrairement à ceux qui ont toujours eu besoin de recourir à la force et aux massacres pour s’imposer au pouvoir contre la volonté du suffrage universel, Jean Ping a été élu de manière incontestable par le peuple gabonais le 27 août 2016», a souligné son porte parole.

En outre, il a révélé que lors de la rencontre de la Coalition avec le Chef de la délégation de l’Union européenne, le mardi 13 juin 2017, Jean Ping avait clairement condamné le recours à la force, cela en présence de Roland Désiré Aba’a Minko.  

La Coalition pour la nouvelle République et «le Président élu Jean Ping» ont invité l’Union Européenne,  «parce que c’est depuis son territoire que Monsieur Roland Désiré Aba’a Minko s’est rendu à la police, à s’impliquer sans retenu dans l’enquête ouverte par le Procureur de la République», a indiqué Jean Gaspard Ntoutoume Ayi en conclusion.

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