Les Etats membres de l’OIAC pour la redynamisation du café africain

Jean-Marie Ogandaga au centre, lors de la clôture de la 58ème assemblée générale de l'OIAC © D.R

Le mardi 27 novembre dernier, se sont achevés à Libreville, les travaux de la 58ème assemblée générale de l’Organisation interafricaine du café (OIAC). Cette rencontre conjointement organisée par la Caistab et OIAC avait pour thématique scientifique « la production durable du café en Afrique dans le contexte du changement climatique, défis et opportunités pour la recherche, et le développement ».

C’est en présence de certains représentants des Etats membres de l’OIAC et ceux des institutions régionales qui ont participé à ces travaux en tant qu’observateurs que le ministre de l’Economie, de la Prospective et la Planification du Développement, Jean-Marie Ogandaga, représentant le Premier Ministre, a procédé à la clôture de cette 58ème assemblée générale.

Lors de cette assemblée générale, la conférence sur le marché africain a, à l’issue des discussions, émis plusieurs recommandations à l’attention de l’OIAC à savoir,   la recherche au niveau des 25 pays membres des technologies développées et disponibles sur les atténuations des effets des changements climatiques en Caféiculture ; La constitution d’un répertoire des techniques endogènes utilisées par les caféiculteurs pour atténuer les effets des changements climatiques ; Et la mise à disposition d’un forum ouvert à tous les chercheurs où ils peuvent publier les résultats de leurs travaux.

Aux chercheurs, il a été demandé de répondre aux questions restées en suspens lors de ses travaux des sujets de recherche pour la prochaine conférence, mais aussi d’actualiser les itinéraires techniques au vu des changements de l’environnement de la caféiculture dans les différents pays producteurs.

S’agissant du budget de l’exercice 2018-2019, les participants l’ont évalué à la somme de 459 825 856,99 de francs CFA. Un montant qui permettra de relancer la production caféière du continent et la dynamiser face à l’impact du changement climatique sur sa production.

C’est donc à l’issue de l’adoption de la  « Déclaration de Libreville »  qui prescrit des directives aux Etats membres et au secrétariat de l’OIAC, pour la mobilisation des ressources nécessaires  à la mise en œuvre du Plan stratégique de la relance de la caféiculture africaine que ces travaux ont pris fin.

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