Eramet et l’Etat gabonais ambitionnent de consolider leur partenariat

Le ministre des Mines, Christian Magnagna © GMT

Dans l’optique de faire le point du partenariat entre le groupe français Eramet et l’Etat gabonais, le ministre des Mines, Christian Magnagna s’est entretenu ce mercredi 20 juin 2018 à son cabinet avec le président directeur général Christel Bories. Il était question lors de cette rencontre d’échanger sur les différents projets en cours qui devraient participer au développement économique du Gabon.

Cette rencontre de travail qui a duré près d’une heure d’horloge entre le membre du gouvernement et le premier responsable du groupe français, accompagné pour l’occasion par le directeur général adjoint en charge des Branches minières du groupe, Kléber Silva, avait comme point d’orgue les projets de développement et la nécessité de renforcer et dynamiser le partenariat existant.

Propriétaire à 63,72% de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) et actionnaire de la Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag), Eramet ambitionne de poursuivre son partenariat avec le Gabon pour «améliorer non seulement son empreinte économique mais aussi environnementale auprès des populations gabonaise», a précisé Christel Bories.

Autre sujet évoqué lors de cette réunion, le projet Maboumine qui est à l’arrêt depuis 2015. A cet effet, le PDG d’Eramet n’a pas manqué de rassurer son hôte sur la volonté de son entreprise de faire aboutir ce projet. «Nous recherchons des partenaires pour ce projet et il y a des discussions qui sont maintenant bien avancées avec un partenaire potentiel. Nous espérons que dans quelques mois nous pourrons conclure avec celui-ci pour reprendre le développement de ce projet», a-t-elle indiqué.

Le ministre des Mines, Christian Magnagna a pour sa part exprimé son satisfecit au sortir de cette réunion qui démontre la bonne entente entre le Gabon et ce partenaire historique. «Les sujets que nous avons abordés sont des sujets qui projettent Eramet et l’Etat gabonais sur l’avenir et nous nous réjouissons que ces discussions ont débouché sur des points d’accord, des points à faire évoluer et que celles-ci restent toujours productives», a-t-il relevé.  

Le membre du gouvernement a profité de cette occasion pour également esquisser, les grands axe de la politique minière du pays qui vise entre autres, l’optimisation de la filière manganèse, la valorisation des principaux massifs, notamment celui de Belinga et de Maboumine, l’accélération des gisements polymétallique, et la nécessité d’accorder une place de choix aux petites mines d’or ou de marbre. 

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