Entrepreneuriat agricole: les coopérateurs édifiés sur la sécurité alimentaire

Dans le cadre de l’exercice des missions qui lui sont assignées, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) a organisé la semaine écoulée une réunion d’information avec les acteurs du secteur agricole. Il était question lors de cette rencontre d’édifier ces derniers sur les mesures de sécurité alimentaire nécessaires à la compétitivité non seulement sur les grandes surfaces mais aussi sur les marchés extérieurs. 

C’est animée Directeur sanitaire halieutique Aurélien Boupana Mapena que s’est tenu cette rencontre d’échange avec les coopérateurs. A cet effet, il a tenu d’entrée de jeu à présenter les missions dévolue à cette agence en charge de faire appliquer la politique gouvernementale en matière de sécurité alimentaire. 

Il a relevé que « le champ d’intervention de l’Agasa va de la plantation à l’assiette du consommateur. Elle travaille par conséquent sur toute la chaîne alimentaire ». Pour ce faire, son rôle consiste à « prévenir, évaluer et gérer les risques sanitaires et nutritionnels susceptibles d’être générés par les aliments destinés à la consommation humaine et animale depuis leur production jusqu’à leur distribution », a-t-il expliqué. 

Cette rencontre avec les coopérants agricoles revêtait donc une importance capitale car permettant d’édifier ces derniers sur la réglementation en vigueur. La qualité des aliments et la sécurité sanitaire devant être au centre des priorités pour les coopérateurs mais aussi et surtout pour tous les opérateurs économiques.

Il faut souligner que les missions de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire sont encadrées sur le plan juridique par deux textes de loi à savoir :  la loi sur la police sanitaire vétérinaire à l’importation et la loi portant création d’une police phytosanitaire. 

Intervenant dans des domaines tels que l’industrie de l’alimentation animale, exportations agricole (ferme, champ), abattoirs d’animaux, transporteurs, distributeurs des produits ou grossiste, l’Agasa est chargée, après contrôle, de délivrer hormis des certificats, un agrément sanitaire. Celui-ci « atteste que l’établissement ou l’entreprise bénéficiaire répond aux conditions d’hygiène fixées par la réglementation en vigueur ». 

Sabine Kassa

Laissez votre commentaire