lundi,26 juillet 2021
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Elimination des violences faites aux femmes: Antonela Ndembet et Prisca Koho face aux députés

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Les ministres de la Justice, Garde des sceaux et chargées des Droits de l’Homme, Erlyne Antonela Ndembet et des Droits de la femme, Prisca Koho Nlend, étaient à nouveau devant les députés ce jeudi 22 avril 2021. Les deux membres du gouvernement ont été auditionnés par la Commission santé, éducation, affaires sociales et culturelles de l’Assemblée nationale, en vue de l’adoption du projet de loi portant élimination des violences faites aux femmes et réduction des inégalités femmes/hommes au Gabon. 

Après la Commission des lois, des affaires administratives et des Droits de l’Homme de l’Assemblée nationale la semaine dernière, les ministres Erlyne Antonela Ndembet et Prisca Koho Nlend étaient face à la Commission santé,  éducation,  affaires sociales et culturelles de la chambre basse du Parlement. Les membres du gouvernement sont allés soumettre aux représentants du peuple le projet de loi portant élimination des violences faites aux femmes,  pour examen et adoption par un vote plus large.

Il s’agit en effet des projets de loi portant modification de certaines dispositions de la loi n°15/72 du 29 juillet 1972 portant Code civil et la loi n°042/2018 portant Code pénal. Des amendements qui s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de promotion des droits des femmes et de réduction des inégalités femmes/hommes au Gabon. 

Dans son exposé de motifs, la Garde des sceaux a clairement indiqué que les textes proposés à la modification visent à assurer une meilleure prise en charge des femmes victimes de violences et à définir les mécanismes de protection de ces dernières, contre toutes les formes de violence et de discrimination dans les milieux familial et professionnel et dans la société en général. Ils devraient en sus permettre, selon les deux membres du gouvernement, de réprimer la spoliation des veuves en tant que violence matrimoniale.

Si adoptées, ces lois soumises pour examens aux honorables députés, devraient permettre, à en croire le gouvernement de consacrer les mesures sociales et sanitaires au bénéfice des femmes, de renforcer les mesures judiciaires relatives aux modalités de traitement des affaires liées aux violences faites aux femmes ainsi que celles portant sur la protection et la préservation des femmes victimes de violences et de leur image.

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