mardi,22 septembre 2020
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Ecole publique de Damas : un enseignant violeur qui promettait le CEP à ses élèves aux arrêts

Alors eu que l’opinion est constamment abreuvée d’affaires de viol et autres détournements de mineur une nouvelle affaire vient encore de faire les choux gras de la presse notamment du quotidien L’Union. En effet, Christian Medzeghe, Gabonais de 27 et enseignant de 5e année à l’École  publique de Damas est actuellement détenu dans les geôles de la Direction de la sûreté urbaine (DSU) pour des abus sexuels sur ses élèves. 

Selon le récit du quotidien L’Union, alors qu’il est marié et père de famille, Christian Medzeghe aurait développé un goût prononcé pour les fillettes âgées de 11 à 13 ans. Profitant de son statut d’enseignant,  il s’était habitué à détourner les élèves de 5e année de l’école publique de Damas où il exerce. Le pot aux roses aurait été découvert le 26 février dernier. 

En effet, c’est le père d’une de ses victimes qui aurait saisi la Direction de la sûreté urbaine pour dénoncer les abus sexuels perpétrés sur sa fille D.O.M âgée de 13 ans. Le lendemain, Medzeghe est interpellé par des éléments de la DSU. Là-bas, il se met rapidement à table et révèle aux policiers qu’il aurait fait de nombreuses victimes au sein de l’établissement. 

Lors de son audition, le présumé délinquant sexuel aurait avoué que le choix de ses cibles n’était sans doute pas fortuit. Sachant qu’elles étaient en classe d’examen, il promettait, sur fond de chantage, à toutes celles qui seraient « gentilles » avec lui le Certificat d’études primaires (CEP) qui ouvre les portes de l’enseignement secondaire. À celles qui n’accéderaient pas à ses avances, il menaçait simplement de les faire échouer. 

Le quotidien L’Union indique d’ailleurs que ne pouvant supporter ce chantage, plusieurs apprenantes ont été obligées de dénoncer l’enseignant à leurs parents, dont le père de la petite D.O.M, qui a porté plainte. Selon les officiers de police judiciaire (OPJ) en charge du dossier, le directeur de l’école publique de Damas aurait négocié un arrangement à l’amiable avec les parents des victimes. Une démarche surprenante qui prouve que ce dernier serait parfaitement au courant des pratiques de son collaborateur, et qu’il chercherait à le couvrir. 

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