Dynamique unitaire apporte son soutien au Synas-SNBG

Jean Remy Yama , président de Dynamique Unitaire © GMT

Le mardi 2 octobre dernier, lors d’une conférence de presse tenue au siège de Dynamique unitaire dont ils sont membres, les anciens agents de la Société nationale des Bois du Gabon (SNBG) et membres du syndicat des agents de la SNBG (Synas-Snbg) ont tenu à exprimer leur mécontentement face à l’exécution partielle des engagements de la Snbg. Ils interpellent ainsi leur ancien employeur à honorer ses promesses en juillet 2017 sous peine de poursuites judiciaires qu’ils entreprendront avec l’appui de la confédération syndicale Dynamique unitaire.  

En 2017, au cours de la journée du 26 juillet, une réunion de concertation en vue de licenciement économique à laquelle l’inspecteur du travail Alain Monangze et les responsables de la SNBG étaient conviés, a eu lieu. Des suites de cette concertation, la SNBG a pris des engagements vis à vis des agents dont elle allait se séparer.

Parmi les promesses que l’entreprise a faites, il était question d’abord de différents paiements dont celui «des droits légaux», «des trois mois d’arriérés de salaire », « d’un bonus de 4 mois». Ensuite, de «la délivrance de certificat de travail ». A ce propos, Seule la délivrance du certificat de travail, le paiement des arriérés de salaire et ceux des bonus sont parvenus aux concernés. «En outre, nous dénonçons l’absence d’un préavis de trois (3) mois et le versement de six (06) mois minimum d’allocations familiales avec dispense conformément à l’article 66 du Code du Travail.»

Ces derniers attendent toujours leurs indemnités de licenciement que leur ancien employeur tarde à leur verser, alors que la caisse nationale de sécurité sociale refuse de prendre en compte leurs dossiers de pensions, ils sont contraints d’ajouter à leur chapelet de doléances «le nonversement par l’employeur à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), des cotisations prélevées aux travailleurs, toute chose qui les prive de leurs droits à la retraite ».

Ainsi, face à toutes ces constatations, lors de l’allocution de leur représentant, ils ont estimé que si la situation restait dans l’impasse, il ferait usage de la justice. «nous nous réservons le droit d’entreprendre des poursuites judiciaires. Les plus hautes autorités du pays sont également interpellées pour la résolution de la crise au sein de la SNBG afin de rendre la dignité aux centaines de pères et de mères de familles aujourd’hui qui ont du mal à scolariser leurs progénitures » a interpellé le secrétaire général du syndicat national des agents de la SNBG (Synas-SNBG), Judicael Dibangou.

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