Des jeunes de l’opposition appellent au rassemblement

C’est à la faveur d’une déclaration de presse rendue publique ce lundi 13 février, au quartier Nzeng Ayong, dans le 6ème arrondissement de Libreville, que des jeunes leaders de l’opposition ont tenu à exprimer leur position sur les grandes questions de l’heure. ils se sont notamment appesanti sur «les pratiques anciennes qui refont surface» matérialisées par des manipulations et autre comportement déviant qui tendent à discréditer le combat pour le changement.



C’est par la voix d’Aimé Martial Obiang Mve que ce collectif des jeunes de l’opposition a «unanimement dénoncé des pratiques anciennes qui refont surface», pratiques qui selon eux parasitent le combat politique pour l’alternance et le changement. C’est donc entouré d’Anatole Nnang Mezui, Wolfgang Ebanega Essono, Alain Gauthier Obiang Mvomo, Marcel Biko Moussavou, Isaac Abagha Obiang, wilfred Mekina Amiss Kombo, Stéphane Sima Sima, Stéphane Ndong Mba et Pacelli Bikoro, que le porte parole de circonstance de ce collectif a indiqué que leur présence devant les hommes et femmes de média procédait de la nécessité de « dénoncer des agitations de quelques groupuscules qui font dans la spéculation politique, profitant du malheur des uns pour mieux se vendre ».

Ainsi, il fustige cette «démarche très imprudente, et surtout très peu crédible, aux motifs qu’ils appartient à un groupuscule de jeunes, n’ayant aucun mandat (pour) s’exprimer au nom de la jeunesse gabonaise dans le débat politique nationale».

Le coordonnateur a par ailleurs rappelé le caractère violent des attaques « au sortir des événement du 31 août 2016 », c’est d’ailleurs la jeunesse qui en a payé le plus lourd tribu. il a martelé que ce préjudice ne devait pas passer « comme une lettre à la poste ». Pour lui, il est temps de changer de paradigme dans ce combat dont les jeunes sont les premiers acteurs sur le terrain.

S’exprimant toujours au nom du collectif des jeunes, Aimé Martial Obiang Mve a estimé que la jeunesse gabonaise devait désormais «être au centre de l’action politique», invitant celle-ci à participer au débat politique au delà des sensibilités et des intérêts personnels de chacun. «Pour nous, il n’y a qu’une voie (…), c’est le rassemblement de toute la jeunesse gabonaise au sein d’un mouvement populaire dont les leaders des jeunes connus seront à la tête» a-t-il conclu.

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