Des acteurs politiques appellent à la réconciliation nationale

Les signataires du «Oui à la Réconciliation Nationale» © GMT

Samedi 30 décembre dernier, à l’occasion d’une conférence de presse, tenue à la Chambre de commerce de Libreville, sise au Centre-ville, plusieurs acteurs politiques et de la société civile, ont rendu public un manifeste pour la la réconciliation nationale.

David Mbadinga, président de l’Union des patriotes gabonais loyalistes (UPG-L), porte-parole pour la circonstance, a rappelé que la crise sociopolitique née de la contestation du scrutin présidentiel qui avait donné lieu à une violente répression des forces de sécurité et de défense constituait une «menace grave et dangereuse pour la paix» et le «vivre ensemble».

Estimant que cette crise a pour effet de dresser un mur de haine et d’intolérance entre les filles et les fils du Gabon, Louis Gaston Mayila (UPNR), Marcel Robert Tchoreret (Cercle Oméga); Fulbert Mayombo (EPI) Victor Alain Eya Mvey (Morena Unioniste) Azizet Eboule Tony, Nzigou Manfoumbi Bonaventure (FER) et Mbira Nze Henri ancien ambassadeur ont appelé à la réconciliation qui devrait permettre «de faire éclater la vérité sur les malheureux événements d’août 2016 et sur l’établissement des responsabilités», ont-ils martelé.

Prônant la réconciliation nationale pour disent-ils préserver l’avenir de la jeunesse, ces acteurs politiques voudraient par leur action sauver la patrie, «à l’instar de Mandela, qui malgré les souffrances endurées et les humiliations subies a su réconcilier les Sud africains et leur a évité le chaos», ont-ils précisé.

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