Delphin Mboumba: «Ceux qui partent aux élections ne font plus partie de la coalition Jean Ping»

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Lors du point de presse qu’il animé  le jeudi 6 septembre au quartier Grand village à Port-gentil le secrétaire général du mouvement populaire des radicaux (MPR) Delphin Mboumba a réaffirmé la position de ce mouvement de ne pas prendre part aux prochaines élections législatives et locales prévues. Dans la foulée, il a également fustigé la position de ceux qui prendront part à ce scrutin estimant qu’ils ne devaient pas se présenter au nom de la Coalition pour la nouvelle République autour de Jean Ping.

A quelques semaines du premiemn tour des élections législatives et locales, les choses sont en train de bouger du côté de l’aile dure de l’opposition gabonaise. En effet, bien malin celui qui pourra prédire l’avenir de la Coalition pour la nouvelle  république (CNR) qui est gagnée enxn’y ce moment par une sorte de confusion des militants de certains partis politiques membres de ce rassemblement.

La nécessité de communiquer s’imposait pour les responsables de MPN qui tenaient à lever l’équivoque sur la question de la participation aux élections. Revenant sur la signature récente d’une charte liant l’Alliance démocratique et républicaine (Adere), le Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ), le Parti Gabonais du progrès (PGP), NAR , UPGL , UPL , URDP, le mouvement populaire des radicaux ou encore le Rassemblement des patriotes républicains (RPR), le secrétaire général du MPN a clairement annoncé que ces formations politiques ne prendront pas part aux prochaines élections législatives et locales.

Dans la même foulée, Delphin Mboumba n’a pas manqué de condamner la posture de certaines formations politiques qui entend ent participer au législatives et aux locales. Il a martelé que  «ceux qui partent aux élections ne font plus partie de la coalition Jean Ping». La preuve selon lui est que ces mêmes partis politiques n’ont plus jamais pointé le bout de leur nez aux réunions de la Coalition donc ils ne devraient plus parler en son nom. Et pour finir, il n’a pas manqué de lancer une pique à leur endroit en affirmant que «l’opération Mamba pousse certains à regagner les rangs du système dans le but de s’assurer une protection».  

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